Il y a 5 ans : le français Ucopia levait 4 millions d'euros

Toutes les semaines, retour sur un événement marquant de l'actualité de l'industrie informatique & télécoms d'il y a 5 ans.

Editeur français spécialisé dans la sécurisation et l'administration des réseaux sans fil, Ucopia Communications bouclait une levée de fonds de 4 millions d'euros. Entraient à son capital les fonds d'investissements Xange Capital, CITA, NEPE et CIC Vizille Capital. Les fonds allaient servir à renforcer sa présence commerciale en France et en Europe.

La société, fondée en 2002, n'avait réellement débuté son activité commerciale qu'au début de l'année 2004. Elle proposait déjà des solutions de sécurité adaptables, entre connexion sécurisée permissive - mais simples à déployer - et des solutions d'authentification forte. Les possibilités incluaient l'authentification par login / mot de passe, certificats logiciels, certificats sur cartes à puce et certificats à partir de clés RSA. Plusieurs techniques d'identification pouvaient être combinées sur un seul site.

Le logiciel, développé sous Linux, était indépendant du matériel et des distributions utilisés. Deuxième métier, l'entreprise offrait des outils d'administration et de supervision des réseaux sans fil. Enfin, elle commercialisait aussi un outil de reconnaissance automatique des services dans le cadre d'une utilisation nomade de postes. Par exemple, lorsqu'un utilisateur souhaite accéder à une imprimante à distance mais ne peut passer par le proxy habituel, le logiciel trace un nouveau chemin d'accès.

 

Et aussi du 16 au 23 mars 2005

 

Research In Motion réglait son différent avec NTP

Research In Motion réglait son différent avec NTP pour 450 millions de dollars. L'américain NTP avait attaqué avec succès le fabricant canadien du Blackberry en 2002 pour violation de brevet. Cet arrangement à l'amiable allait permettre à RIM de continuer à vendre ses fameux terminaux.

Qwest relevait son offre sur MCI

Qwest relevait son offre sur MCI : 8, 45 milliards de dollars, soit 1,8 milliard de plus que ce que proposait Verizon. L'incertitude était donc toujours de mise sur le futur acquéreur de l'ex-Worldcom. Un mois plus tard, c'est finalement Verizon qui remportait la mise, avec une offre de 7,6 milliards de dollars.

Akamai absorbait son concurrent Speedera Networks 

Akamai s'emparait de son rival Speedera Networks par échange de 12 millions d'actions, représentant une opération - présentée comme une fusion - de 130 millions de dollars. Les deux sociétés étaient basées sur le même créneau : l'accélération de la diffusion de contenus Web.

5 ans après