En matière de systèmes
d'exploitation orientés serveurs, les entreprises peuvent faire appel
à pléthore de solutions, tant propriétaires (Microsoft
Windows 2003, IBM AIX, Sun Solaris...) que libres. Dans ce dernier cas, on parlera
alors essentiellement des distributions GNU/Linux.
S'appuyant sur un noyau Linux évoluant dans le temps - la version
la plus récente 2.6.21 étant disponible depuis fin avril 2007 -
les distributions Linux peuvent être soient proposées par des
éditeurs ou soutenues par des communautés.
| | Les
critères de choix | |
| | 1 | Nombre
de CPU physiques / machines virtuelles supportés | |
| | 2 |
Compatibilité avec les processeurs Itanium2, Xeon, Opteron,
PowerPC et UltraSparc |
|
| | 3 |
Support / service : temps de réponse < 1 heure |
|
"Les capacités de virtualisation font
partie des principales caractéristiques à prendre en compte pour guider son choix,
notamment en termes de nombre de machines virtuelles gérées par défaut",
note Michel-Marie Maudet, directeur général adjoint de Linagora, Société
de Services en Logiciels Libres. De même, l'ensemble des distributions n'est
pas à même de supporter par défaut un nombre illimité
de processeurs.
Les distributions Linux pour serveurs sont en mesure de
prendre en charge un nombre plus ou moins important de catégories de
processeurs, au premier rang desquels Itanium2 et Xeon (Intel), Opteron (AMD),
PowerPC (IBM) ou encore SPARC et UltraSPARC (Sun).
"Les distributions commerciales disposent du support de l'éditeur
via un système de souscription généralement décliné en plusieurs modèles donnant
accès aux correctifs et mises à jour des logiciels alors que les distributions
communautaires pourront toutefois proposer des contrats de réassurance
calibrés en fonction de la criticité du serveur et des niveaux d'engagements souhaités",
poursuit Michel-Marie Maudet.