Quand elles ne disposent pas d’une compétence en interne, les SSII font souvent appel à des freelances voire à des concurrents pour se pourvoir en ressources. Qu’en pensez-vous ?
La sous-traitance a deux formes : 1) Le sous-traitant a un réel savoir-faire que l'entreprise n'a pas, et on devrait l'appeler autrement 2) Le sous-traitrant n'a pas, ou peu, de réel savoir-faire sur ce que l'on veut lui sous-traiter, et il s'agit alors d'un transfert de connaissances/compétences avec tous les abus possibles... Transfert de personnel, production dans des pays à bas coûts, manque de contrôle sur la qualité... Voire sous-traitance à plusieurs niveaux... Plus de contrôle possible !
Avez-vous l’expérience de ce type de dispositif ? Quel est votre bilan ?
Le tableau est flatteur au premier abord mais on s'aperçoit rapidement que : 1) Il faut contrôler le sous-traitant pour éviter les dérives qualité et financières 2) Que le sous-traitant n'accepte de prendre que les taches faciles et répetitives, et qu'il faut donc conserver des compétences sur les cas exceptionnels. Selon la règle des 80/20... 20% des problèmes nécessitent 80% des ressources ! Attention aux sur-coûts qui pourraient exploser !