Au Gabon, l'exploitation du bois est une vraie expédition en forêt tropicale. Chaque arbre est mesuré, coupé, transporté jusqu'au fleuve, puis découpé avant d'être vendu.
En bref :
Les critères de qualité occidentaux imposent de ne couper que 1 à 2 pieds à l'hectare. La replantation fait qu'en nombre de pieds il y a plus de MOABI en 2007 qu'en 1980 car c'est une essence utilisé à 90% dans l'ouest de la France et donc bien maîtrisée. Pour les autres essences de bois plus généralement demandées, le danger a 2 sources : le marché asiatique (énormes besoins et peu de scrupules) et en bien moindre proportion, la population locale qui brûle la brousse pour faire des cultures sur brûlis afin de répondre à un besoin pressant et compréhensible de nourriture.
Par Bernard Jadin - 31 Mars 2006
Mieux couper pour protéger la fôret ?
Ce que j'ai aimé :
Ce film rapide retrace bien l'exploitation du bois ainsi que les nombreuses fabrications issues de ce noble matériau.
Ce qui ne m'a pas plu :
Dans le film, rien mais c'est le problème de la déforestation qui est devenu un véritable fléau.
En bref :
L'exploitation du bois est de plus en plus sollicitée au grand désespoir des animaux et des indigènes. Les coupes devraient être mieux préparées car la végétation autour de l'arbre coupé disparaît. Il faut respecter cette nature, à chaque arbre coupé il faudrait replanter afin de continuer à préserver notre environnement.Un bel arbre met en général 100 ans pour être exploitable ! En un mot faire moins de gaspillage de cette belle matière qui est le bois et qui de plus purifie notre planète.