En marche vers une révolution numérique !

35 entrepreneurs et acteurs du numérique en France lancent un appel en faveur du Candidat d’En Marche!

Le numérique est une révolution en marche. Au même titre que l’électricité hier, ou l’intelligence artificielle demain, il est un fleuve d’innovation qui irrigue les différents pans de notre économie et créera les emplois de demain. La France est un des pays les plus productifs du monde, nous pouvons accentuer cet avantage avec le programme d’Emmanuel Macron, le mieux placé pour naviguer dans le sens du courant sur ce fleuve qui dépasse nos frontières.
L’impérieuse nécessité d’un accès, d’une éducation et d’une culture du numérique pour tous
Le premier chantier est celui de l’accès. Comme le souligne un rapport de la fondation Terra Nova, 12 % des bâtiments en France n’ont pas accès à Internet haut débit, une réalité accentuée dans les territoires ruraux isolés où ce chiffre s’élève à 27%. Il est indispensable de rétablir rapidement cette inégalité pour que tous les Français aient un accès équitable aux opportunités qu’offre le numérique, en termes d’emplois, d’information et de loisirs.Au delà de l’accès, il faut aller plus loin en mettant l’accent sur l’éducation et la culture du numérique. C’est dans l’école d’aujourd’hui que se joue l’économie de demain. Au primaire, il faut renforcer les cours de programmation. Au collège, éduquer sur les outils que propose Internet, notamment sur les sujets d’information, à l’ère des “faits alternatifs” sur les réseaux sociaux. Au lycée, comme proposé par France Digitale, l’introduction d’un bac N pour Numérique avec un fort accent sur la programmation algorithmique et l’intelligence artificielle permettra de former les développeurs informatiques de demain. Enfin, les formations tels que l’école 42 ou Le Wagon doivent être encouragées et aidées lorsqu’elles sont payantes, en particulier pour les jeunes issus des quartiers en difficulté, avec comme contrepartie l’engagement de travailler au moins 5 ans en France.
Montrer l’exemple : un État qui fait sa mue numérique
Emmanuel Macron s’engage à améliorer et personnaliser les services publics du quotidien. Les deux mots ici sont importants.
Améliorer d’abord. En simplifiant. Un exemple: lors de cette élection, la demande de procuration nécessite de se rendre au commissariat. Dès 2022, elle pourra être faite 100% en ligne, avec la même simplicité que pour payer ses amendes sur amendes.gouv.Personnaliser ensuite. Aujourd’hui, les interactions du citoyen avec l’État sont froides ou punitives: le plus souvent ce sont des sollicitations financières (impôts, amendes), ce qui crée une certaine défiance. L’Etat doit ajuster sa focale: il faut repenser l’expérience du citoyen. A cette fin, Emmanuel Macron propose la création d’un « compte unique » citoyen rassemblant les différents services de l’Etat : sécurité sociale, justice, impôts, droits au chômage, etc.Pour aller plus loin, il faut que les politiques eux-mêmes aient une culture numérique. Une « French Tech Academy », suggérée par France Digitale, sorte de «formation intensive aux enjeux du numérique » pour nos représentants politiques permettrait d’insuffler ce souffle. D’autres mesures simples pour ancrer le numérique dans nos institutions : des supports visuels sur écran à l’Assemblée Nationale, la création d’un « tableau de bord » de l’État en ligne accessible par tous, et l’introduction d’un « conseiller numérique» dans les cabinets des ministères clés. Ceci afin de s’assurer que la culture numérique irrigue les lois passées et prépare la France de demain.Vers un « Etat plateforme ». Par-delà la dématérialisation des services publics, l’Etat doit devenir un « Etat plateforme », qui s’appuie sur les contributions des citoyens pour améliorer les services existants ou en créer de nouveaux.Le projet mené par Paul Duan en partenariat avec Pôle emploi constitue un bon exemple. En ouvrant l’accès à ses données, Pôle Emploi a permis la création de « Bob Emploi », un service personnalisé et entièrement gratuit qui permet aux chômeurs d’optimiser via un algorithme les offres d’emploi qui leur sont faites. Ce genre de partenariat peut être répliqué à beaucoup d’autres sujets: santé, énergie, etc.L’Etat-plateforme doit aussi contribuer au renouveau de la démocratie participative. Devant le fossé croissant entre politiques et citoyens, le numérique apparaît comme une opportunité de les réengager. A l’instar d’un Change.org, créer une plateforme « Entendre la France », où les citoyens donnent leur avis librement, que les hommes politiques pourraient utiliser comme baromètre de l’opinion politique. Une alternative light au référendum?
Libérer l’Europe du numérique
Après l’accès, l’éducation et la culture, il est indispensable de penser la « croissance » du numérique.Penser la redistribution et la protection. La bonne échelle pour cela, c’est l’Europe. Nous devons créer un marché unique du numérique en Europe, qui permettra à nos entreprises innovantes de disposer des mêmes règles partout dans l’UE, si nous ne voulons pas nous être une colonie numérique des Alibaba et autres Amazon.A l’instar du programme Erasmus, un marché numérique européen efficace pourrait participer à la recomposition du « sentiment » européen. Nos jeunes entrepreneurs doivent penser « European first ».Ce développement passe par la création d’une “BPI Europe”, un fonds de financement en capital-risque pour accompagner la croissance du numérique, doté de 5 milliards au minimum. Ce fonds permettra d’accompagner la dynamique actuelle de notre écosystème numérique. Gageons que son siège puisse être à Paris !Une autre proposition novatrice d’En Marche est le droit à l’expérimentation. Certaines lois, décidées il y a longtemps, sont aujourd’hui caduques. Afin de libérer les énergies créatives, il sera possible de déroger temporairement aux dispositions en vigueur afin de tester de nouvelles solutions. Ceci dans le respect des impératifs de sécurité, de protection du consommateur et de loyauté de la concurrence.Nous nous devons également de penser le futur. A cette fin, il faudra étudier et approfondir la stratégie nationale commencée pendant le dernier mandat sur l’Intelligence Artificielle, en portant ce chantier au niveau européen.Redistribuer. Via l’impôt sur les entreprises. Il faut se battre au niveau européen contre le dumping fiscal de certains Etats.Via l’impôt sur les particuliers. Pour l’économie du partage qui se développe rapidement, instaurer une fiscalité simple et claire, sans étrangler le développement de cette économie nouvelle, et s’appuyant sur la transmission automatique des données au fisc, prévue pour 2019.

Protéger. Avec la profusion de données collectées par les géants du web, la confidentialité des données est un sujet essentiel pour protéger les consommateurs. Il faut renégocier avec les Etats-Unis le « Privacy Shield », le cadre de protection des données, afin de garantir réellement la préservation des données personnelles de tous les Européens.

Avec Emmanuel Macron, l’Union numérique fait la force !

Les opinions citées ici sont uniquement personnelles et ne reflètent pas un engagement de leurs entreprises.

Cosignataires: Paulin Dementhon (Drivy), Rand Hindi (Snips), Thibaud Elzière (Efounders), Cecilia Gouby (Microsoft), Cyrielle Callot (Blablacar), Adrien Chaltiel (Indiana Capital), Florent Sciberras (Airbnb), Pénélope Liot (Noël de la French Tech), Augustin Marty (Deepomatic), Dominique Sciamma (Strate), Frédérique Pain (Strate), Anissia Tcherniaeff (Djump), Tanguy Goretti (Djump), Rémi Chauvet (Wavestone), Benjamin Suchar (Yoopies), Morgane L’hostis (Popmyday), Ralph Mansour (Le Closet), Matthieu Rouif (Stupeflix), Louis Lecat (Asana), Hannah Oiknine (Babbler), Xavier Waquet (Pops), Nicolas Dabbaghian (Spear), Florent Robert (HiBruno), Arbia Smiti (Carnet de Mode), Alexis Houssou (Hardware Club), Barbara Belvisi (Hardware Club), Clément Delangue (Hugging Faces), Julien Creuzé (Capital-investisseur), Arnaud Jardin (FOV), Ulrich Rozier (Humanoid), Gauthier Nadaud (Smiirl), Sharon Sofer (Startup for Kids), Arnaud Chaigneau (Intuiti), Yassine Hamou Tahra (Cartelis), Thibauld Gouache (Cornis).

Capital risque / Présidentielles

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