Des tensions sociales seront exacerbées par les migrations climatiques

plus de la moitié de la population mondiale vit à moins de 50 km de la mer.
Plus de la moitié de la population mondiale vit à moins de 50 km de la mer. © Delphimages - Fotolia.com

D'ici la fin du siècle, le niveau des océans pourrait monter de plus de deux mètres, estiment certains experts. Or, plus de la moitié de la population mondiale vit à moins de 50 kilomètres de la mer, une zone côtière également menacée par les phénomènes climatiques extrêmes (cyclones, tsunamis...). Au Bangladesh, 20 millions de réfugiés climatiques pourraient quitter le pays d'ici 2050, estime Foresight, un organisme de recherche britannique.

Certaines villes pourraient ainsi carrément être rayées de la carte ou voir leur population s'effondrer, comme ce fut le cas à La Nouvelle-Orléans, dont le nombre d'habitants a diminué de 25% suite à l'ouragan Katrina. Le Texas avait alors accueilli plus de 250 000 migrants. Or, "les régions de destination peuvent être confrontées à des difficultés d'intégration économique des migrants, de cohésion sociale et à une recrudescence des tensions", prévient Foresight.

Suggestions de contenus