"DSK ne se penche pas quotidiennement sur la situation du PS"

La semaine dernière, Dominique Strauss-Kahn apparaissait en bonne position dans des enquêtes d'opinion. Pour Jean-Christophe Cambadélis, qui est un de ses fidèles, "les sondages ça va et ça vient". Il explique la popularité de DSK parce qu'il "n'est pas dans le jeu" et que, du coup, "il ne subit pas de critiques". Selon lui, la multiplication de ces sondages est "une manière de l'Elysée de dire à la droite : "au secours la gauche revient, donc restons groupés". Lui, qui se dit "en contact" avec Dominique Strauss-Kahn, concède que la priorité de l'intéressé est "la crise économique". "Le directeur du FMI ne se penche pas quotidiennement sur la situation du Parti socialiste".