Conclusion

après un ko, rien de tel que de repasser par la case entraînement.
Après un KO, rien de tel que de repasser par la case entraînement. © Linternaute Magazine

Street Fighter 4 retrouve le sommet de la hiérarchie des jeux de baston. Accessible, fun, incroyablement riche, subtil, beau : il a su évoluer pour se présenter sous son meilleur profil. La bande son est toujours aussi majesteuse, les combattants charismatiques, le dynamisme des combats toujours plus présent grâce à ce nouveau système de caméra dynamique.

Certains petits détails viennent gâcher un peu la fête (histoire un peu baclée, générique de présentation banal et répétitif), mais il s'agit finalement de détails par rapport à la qualité d'ensemble du jeu.

Il ravira les fans de la première heure, et a toutes les cartes en main pour séduire ceux qui ne connaissent pas encore la série des Street Fighter. En revanche, pas de surprise, il faudra accrocher à l'univers des jeux de baston pour s'y intéresser.

Car pour s'éclater à haut niveau, le jeu demande précision, entraînement, et un certain degré de subtilité et même de tactique qui pourra rebuter les joueurs les plus impatients, à la recherche de la simplicité et de l'accessibilité.

La version console oblige à s'habituer aux manettes des consoles PS3 et Xbox 360. Au début, les coups sortent très mal, mais avec quelques heures d'entraînement, on dompte la bête et les KO s'enchaînent.

Toutefois, l'éditeur propose une manette arcade (vendu 70 euros), pour un meilleur confort de jeu.

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