Chief Happiness Officer : plus qu'un métier une vocation

Le Chief Happiness Officer n'a pas de fiche ROME et n'est pas recensé. Mais quatre profilsi se dessinent, venant des ressources humaines, de la communication, de l’événementiel et du management

Le CHO fait partie de ces nouveaux métiers nés dans la Silicon Valley, qui commencent à se développer en France. D'abord créés dans les startups digitales, ces postes se déploient progressivement dans tous les types d’activités et de structures de l’entreprise traditionnelle.


Le Chief Happiness Officer (CHO) fait preuve de qualités humaines, qui ne s’apprennent dans aucune école : écoute, convivialité, altruisme et sens de l’organisation. Il est disponible et authentique, il va fédérer autour du bien-être au travail de l'entreprise, et accompagner les collaborateurs en mode projet. 


Fonction transversale, soutenu par la direction, sa mission principale est de faire en sorte que les salariés se sentent plus heureux et reconnus dans leur travail. Il propose de nouvelles méthodes de travail, passant du Flex Office au télétravail, et s’appuie sur une boîte à outils de solutions digitales et services innovants autour d’Apps, tels des accélérateurs de mises en relation, et de plateformes en ligne, servant d’indicateurs de mesure du bien-être au travail. En France, la fonction compte une centaine de CHO, essentiellement dans les start-up.

 

Partons du postulat que des collaborateurs plus heureux sont plus impliqués et donc plus performants. Les outils du CHO sont multiples : La Programmation neuro-linguistique (PLN), Communication Non Violente (CNV), Psychologie Positive, Mindfulness, Sophrologie, Massages... 


Commençons à être bien soi-même dans l'expérimentation, avant de pouvoir prendre soin des autres, et leur proposer des pratiques positives. Aujourd'hui, il existe quelques formations, mais elles ne sont ni qualifiantes ni diplômantes. Certaines, proposent une immersion pendant quelques jours pour vivre une expérience et développer l'intelligence émotionnelle, destinées principalement aux employés en reconversion des ressources humaines ou de la communication.


Mais il n'existe pas encore de cursus proposé aux étudiants pour ce poste de CHO. On commence à voir, comme à ESSEC par exemple, des modules évoquant le bien-être au travail. Des initiatives naissent. Cela peut ouvrir une porte au CHO. 

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