L'INA file à l'anglaise avec la traduction automatique de documents Robustesse, prix et qualité de service : le trio de critères gagnants

"L'organisation de l'Ina n'est pas forcément très adaptée aux projets transversaux qui nécessitent une vision partagée et la collaboration de plusieurs directions et services. Nous avons eu au démarrage du projet une phase assez délicate pour que tous les acteurs se mettent d'accord, puis pour accompagner les évolutions de métiers induites par ce nouveau processus de relations avec les clients", se rappelle Béatrice Schneider.

Pour faciliter sa mise en œuvre, la stratégie de facilitation adoptée amène alors l'INA a mettre en place un comité de pilotage visant à encadrer la prise en compte des besoins utilisateurs et superviser la réalisation de plusieurs séries d'entretiens qualitatifs auprès des équipes commerciales et des documentalistes.

Après avoir mené à bien cette étape clé, l'INA sera entrée de plain pied dans la phase de choix de solution pour s'intéresser rapidement aux fournisseurs à forte rayonnance à l'international. "Nous avons sélectionné rapidement les solutions de traduction automatique des deux principaux acteurs du marché pour répondre à notre besoin, à savoir Softissimo et Systran", note Béatrice Schneider.

une fiche descriptive traduite en anglais accompagnant un contenu vidéo.
Une fiche descriptive traduite en anglais accompagnant un contenu vidéo. © INA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et la responsable projet de l'INA de préciser : "compte tenu de notre environnement et problématique métier, nous avons été très attentifs à la capacité de robustesse de la solution pour faire face à notre très grande volumétrie de données soit 100 000 heures de radio et 400 000 heures de télévision numérisées, 7 millions de notices pour les décrire, dont
4 millions traduites en anglais".

Mises en concurrence, étudiées sous toute les coutures et passées au crible d'un impitoyable cahier des charges, les solutions apparaissent toutefois trop proches l'une de l'autre d'un point de vue technique pour permettre de les départager. Et c'est finalement sur des critères plus inattendus d'évaluation que le choix de la solution aura été effectué.

"Les éléments qui ont joué en la faveur de Softissimo ont été liés à la volonté plus forte de l'éditeur de s'impliquer dans notre projet et à s'adapter à notre demande financière pour respecter les contraintes budgétaires que nous nous étions préalablement fixées", tranche Béatrice Schneider.