Le Centre Hospitalier de Dunkerque mise sur la Google Search Appliance Projet 2010-2011 : revitaliser l'infrastructure de stockage

Les gains sont aujourd'hui notables pour le personnel hospitalier qui économise du temps pour accéder à une information présente dans ses bases de données et référentiels médicaux historiques. Une recherche qui pouvait prendre jusqu'à une dizaine de minutes prend aujourd'hui quelques secondes avec la Google Search Appliance. Mais le CHD ne compte cependant pas en rester là.

"A terme, on prévoit d'étendre l'indexation et la recherche de documents à d'autres bases de données que celles des dossiers patients, des services documentaires et des bibliothèques médicales qui recensent à ce jour plus de 1,2 million de documents pour une production annuelle de 130 000 nouveaux documents par an", poursuit le docteur François Houyengah.

"Pour faciliter le travail d'indexation, nous avons mis en place un petit script Perl bien efficace" (Dr François Houyengah)

Parmi les autres projets bientôt en chantier, le CHD prévoit d'améliorer l'exploitation des fichiers de logs du boitier de recherhe afin de connaître les mots clés les plus recherchés pour améliorer l'indexation.

Le centre hospitalier entend également enrichir le dictionnaire des synonymes de son appliance et aussi celui des acronymes pour améliorer le service aux utilisateurs.

Mais si la solution Google Search Appliance mise en œuvre par NRX répond aujourd'hui pleinement aux attentes, reste plusieurs difficultés à surmonter. La première est liée à l'infrastructure de stockage et au mode d'extraction des anciens dossiers patients pour les reclasser aux côtés de ceux qui ont été numérisés, dans le nouveau répertoire de fichier indexé par Google.


Les difficultés d'appropriation de l'outil informatique constituent toujours une barrière à l'usage  


"Pour permettre de prendre en compte toute modification effectuée par un personnel médical dans un courrier patient, reclasser automatiquement le document dans le nouveau répertoire indexable par Google et détruire l'ancienne version du document, nous avons mis en place un petit script Perl d'une trentaine de lignes bien efficace mais qui ne sera plus du tout exploitable si nous changeons d'environnement bureautique", anticipe le docteur François Houyengah.

Et le chef de service du département d'information médicale du Centre Hospitalier de Dunkerque de conclure : "le second frein est lié aux réticences de certaines personnes à s'approprier l'outil informatique qui peut encore être considéré comme un facteur de perte de temps et une tâche supplémentaire de travail. Mais la situation évolue doucement et plusieurs spécialités comme la pharmacie ou le laboratoire trouvent l'outil extraordinaire dans l'accès aux procédures et protocoles qualité".