Des compétences manquantes

Malgré leurs ressources, certaines compétences en sécurité feraient encore défaut aux banques, d'après les réponses communiquées à Deloitte. A la question de savoir si elles estiment disposer des compétences nécessaires pour répondre efficacement à leurs besoins en sécurité, elles ne sont que 34% à répondre oui. Cela représente néanmoins une augmentation par rapport à 2007 où ce taux était de 30%.

En outre, les établissements financiers ont manifestement pris conscience de ces besoins en termes de compétences et s'efforcent d'y remédier. Il en va ainsi pour 36% d'entre eux, contre 31% en 2007. Et pour combler ces lacunes, le recours à des renforts ou à l'externalisation a baissé en 2008 comparativement à l'année précédente.  

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