A lire ailleurs du 13 février 2009

La VoiP au service de la productivité et du porte-monnaie - Etre ou ne pas être licencié - Le destin de Microsoft désormais lié à son entité mobilité.

La VoiP au service de la productivité et du porte-monnaie. Tout commence par le déclenchement d'une alarme incendie dans les locaux du Benefit Consultants Group, une société spécialisée dans le conseil et la gestion financière. Regroupés dans le parking comme le stipule la procédure, les employés sont alors contraints de passer 1 heure et demie loin de leurs postes. Mais pas de leur travail. Grâce à leurs téléphones VoIP, les employés n'ayant pas oublié dans le mouvement de panique leurs portables, ont ainsi pu réorienter à distance les appels vers leurs mobiles pour répondre à leurs clients. Pour sûr, la technologie VoIP concrétise les désirs les plus fous des entreprises, comme l'analyse Esther Shein dans un article paru sur Computerworld. Mais permet aussi de simplifier la vie des collaborateurs au quotidien, comme ceux du fournisseur de services marketing WebiMax.com qui, estimant économiser entre 500 et 1 000 dollars de communications longue distance par mois, permet à ses forces de vente de connecter leurs téléphones IP sur leurs routeurs sans aucune contrainte d'espace et de lieu. Mais les entreprises ne sont pas les seules à se montrer friandes de VoIP. C'est le cas notamment de la ville d'Oklahoma qui a passé plus des  trois-quarts de ses téléphones sous cette technologie utilisés par des services aussi critiques que la police ou les urgences 911. En ces temps de vaches maigres financières, les DSI américaines ont plus que jamais compris l'intérêt stratégique de se doter massivement en VoIP. Leurs homologues françaises sont-elles (enfin) prêtes à leur emboîter le pas ? Lire

 

Etre ou ne pas être licencié. Comme si cela n'était pas déjà assez difficile d'avoir des responsabilités dans le secteur des systèmes d'information, ne voilà pas que la crise aujourd'hui vient s'en mêler. Et elle ne se gêne pas pour détériorer la situation de l'emploi IT, comme les centaines de milliers d'emplois supprimés dans le secteur depuis 6 mois ne cessent de le montrer. Mais devant le couperet du licenciement, nul ne semble être sur le même pied d'égalité. C'est en tout cas ce qu'avance une chroniqueuse de la rubrique carrières de CIO en mettant en avant qu'il existe bien certains profils de postes plus menacés que d'autres. En fonction de son grade, de l'environnement de travail, de son salaire même, tout peut basculer de l'autre côté du miroir. Et ce ne sont pas les prémisses de ce grand malheur qui manquent. Ainsi, le fait d'exercer un job par nature répétitif, pour lequel on est payé dans la tranche haute de salaire par rapport à sa fonction, dans un contexte où l'employeur n'a pas atteint ses objectifs peut faire craindre le pire... Alors même si l'on ne s'entend pas bien avec son patron, autant faire comme si c'était le cas, car c'est apparemment un facteur qui rentre en ligne de compte pour éviter la porte... Lire

 

Le destin de Microsoft désormais lié à son entité mobilité. S'il est plus que fréquent d'associer le concept de PC à Microsoft, c'est beaucoup moins le cas lorsque l'on se met à parler de plates-formes mobiles. Et c'est justement ce qui commence à exaspérer la firme de Redmond qui s'est mise en tête d'inverser la tendance après des mois (des années) de lutte acharnée pour tenter d'imposer son OS Windows Mobile face aux rouleaux compresseurs Symbian et RIM. Ce que relate NewsFactor, ce n'est ni plus ni moins que l'évolution du modèle économique d'un Microsoft prenant acte de la saturation du marché PC et serveurs pour lorgner avec appétit sur le délicieux marché de la mobilité. Et pour ce faire, rien ne vaut de tout remettre à plat. D'abord en lançant une ribambelle de nouvelles applications et services au premier rang desquels Windows Mobile 6.5,SkyLine ou encore SkyMarket. Puis, à moyen terme, de sortir un véritable Windows Phone. Or, les choses ne vont pas être si simples pour Microsoft, car il pénètre ce marché en tant qu'outsider là où il a toujours tenu ailleurs la place de leader, typiquement sur celui du poste client. Alors pour se donner les moyens de ses ambitions, pourquoi ne pas se lancer dans un ravalement organisationnel ? C'est ce que l'éditeur constructeur a fait en remettant (partiellement) en question la toute-puissance de sa  Business Unit serveurs en regroupant les activtés marketing et vente de ses marques Windows, Mobile et Live sous l'entité Consumers & Online International. Lire

 

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Source : JDN Solutions
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