1 700 technophiles sont réunis à TechCrunch Disrupt Berlin

1 700 technophiles sont réunis à TechCrunch Disrupt  Berlin Pour la première fois, TechCrunch Disrupt s'exporte en Europe. Personnalités du Web, investisseurs, technophiles et entrepreneurs de l'Europe entière s'y sont retrouvés.

Pour son premier Disrupt en Europe, et l'un des premiers en dehors des Etats-Unis –après celui à Pékin, en 2011, TechCrunch a choisi d'investir la capitale allemande. 1 700 investisseurs, entrepreneurs et journalistes sont réunis ces 28 et 29 octobre au sud de Berlin, dans une ancienne halle industrielle : la Berlin Arena, un complexe de 7 000 m² classé monument historique. La Halle, rénovée dans les années 1990, est aujourd'hui l'un des hauts lieux de manifestations culturelles berlinoises.

Dans la salle principale, une scène flanquée de deux écrans géants. Ils retransmettent en continu les interventions et, pendant les pauses, diffusent des images et interviews menées en direct par des journalistes de TechCrunch parmi les visiteurs. Des spots verts fluo illuminent la salle, tandis qu'une musique électro-futuriste résonne avant l'entrée en scène des invités. Toute la journée, ils défilent sur les fauteuils. Si la première intervention de la journée, celle de Marc Samwer (Rocket Internet) aura peut-être quelque peu laissé le public sur sa faim -ses réponses ayant été largement ponctuées de "No comment"- l'investisseur n'a pas oublié de mentionner, juste avant de quitter la scène, le nom du dernier protégé de l'incubateur à succès : Carmudi, une marketplace qui met en lien vendeurs et acheteurs de voitures, déjà déployée au Mexique, Nigéria, Pakistan, Bangladesh et Birmanie.

Temps fort de la journée : l'intervention de Tim Armstrong, CEO d'AOL –la société a racheté TechCrunch il y a trois ans, et de Michael Arrington, fondateur de TechCrunch.  Après s'être interviewés tour à tour, ils se sont prêtés à une session spontanée de questions-réponses avec le public. Un jeune entrepreneur indien a même été invité spontanément par Tim Armstrong à monter sur scène pour pitcher son agence de web-marketing à Michael Arrington.

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Les allées de TechCrunch Disrupt Berlin © A. Fredouelle - JDN

Première session du startup battlefield

Du côté de la Start-up Alley, les stands des entrepreneurs, quasi-déserts en début de journée, se sont vite transformés en fourmilière géante. Parmi les stands, organisés par région, de fortes tendances émergent. Les moyens alternatifs de paiement sont à l'honneur, tout comme les sites d'apprentissage de langues étrangères. Pour attirer les visiteurs, les méthodes des entrepreneurs divergent : café turc offert sur un stand, mascotte géante en forme de panda près d'un autre...

Au fond du hangar, alignés, les fameux finalistes prêts à s'affronter lors du startup battlefield (Lire l'article : "Découvrez les start-up finalistes du TechCrunch Disrupt Europe 2013", du 28/10/13). Entre deux rencontres et discussions avec des curieux, les CEO révisent une dernière fois leur pitch. Ils ont passé l'épreuve du feu en cette première journée, devant des jurys composés d'investisseurs, de business angels et d'incubateurs. A chaque CEO sa méthode pour se faire remarquer : durant la première session, l'équipe de Lock8 a reconstitué sur scène un vol de vélo pour présenter son antivol connecté, avant de laisser la place à ses concurrents. Les finalistes s'affronteront mardi, et le gagnant du concours empochera 40 000 dollars.

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