Optimisation fiscale : Uber n'a rien à envier à Google ou Apple

Le VTC américain pratique, comme de nombreux illustres compatriotes, tout un montage qui lui permet de payer un minimum d'impôts et de taxes en France.

Uber a beau être encore une petite start-up, l'américain n'en a semble-t-il pas moins succombé, comme ses illustres compatriotes Google, Amazon, Facebook et Apple (les GAFA), à la tentation de l'optimisation fiscale. C'est BFMTV qui explique, en détails, le système mis en place par la société de véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC). Une information qui ne manquera pas de faire grincer quelques dents à l'heure où la bataille taxis – VTC bat son plein. 

Tous les chauffeurs qui travaillent pour Uber le sont en fait à leur compte ou pour celui d'une petite société de VTC. Et sur chaque course payée, ce sous-traitant va verser une commission de 20% à Uber BV, filiale néerlandaise d'Uber. Uber BV est une société appartenant à 100% à une autre société néerlandaise, Uber International BV... qui est, elle-même, une filiale à 100% d'une troisième société, Uber International CV, révèle BFMTV. Une société immatriculée fiscalement aux Bermudes comme le prouve l'annonce légale de sa création et associée à une autre société, elle-même immatriculée au Delaware, état américain aux conditions fiscales plutôt avantageuses... 

 

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