Les e-commerçants sont assis sur une bombe à retardement...

Aujourd’hui, on ne saurait nier l’évolution et le succès du commerce en ligne avec des ventes s’élevant, l’an dernier, à 166 milliards d’euros en Europe ; soit une hausse annuelle de 15,2 %. Elles devraient même atteindre les 188 milliards en 2013. (Source : Mitel, E-commerce-Europe-Juillet 2013).

Face à un tel dynamisme, et malgré un contexte économique tendu, les entreprises « e-commerçantes » se multiplient et adoptent de réelles stratégies de ventes en ligne. Elles n’en demeurent pas moins confrontées à des enjeux de taille tel que le ‘multi-device’.
Les outils de surf se multiplient : tablette, smartphone, ordinateur portable, fixe ou de bureau...
Et avec eux le comportement d’achats des consommateurs. Par exemple, 34 % des propriétaires de tablettes font aujourd’hui réellement leurs courses avec, au profit des ordinateurs portables (77 %). Avec l’avènement de ces outils, les consommateurs disposent de plus de moyens pour réaliser leurs achats. A cette tendance s’ajoute leur exigence de disposer d’un service homogène sur l’ensemble de ces appareils (ordinateur portable, PC, tablette et smartphone) pour vivre la même expérience client qu’en magasin.
Pour répondre à ce défi, il est primordial pour les e-commerçants de mettre en place des solutions technologiques adaptées visant à satisfaire les desiderata des cyberacheteurs.

Les e-commerçants sont assis sur une bombe à retardement...

Il s’agit en effet de trouver le juste milieu entre investir dans le développement d’applications pour l’usage des consommateurs ou investir dans des solutions de backoffice, permettant d’améliorer l’expérience utilisateur, sans perdre de vue l’objectif premier d’un site marchand : l’optimisation des ventes.
Une récente étude menée par Loudhouse révèle que 46 % des cyberacheteurs européens abandonnent leurs achats en ligne si la page Internet est trop longue à se charger. Plus dérangeant pour un site d’e-commerce, 61 % seraient même prêts à ne plus retourner sur un site Internet qui les aurait plantés. Partant d’un tel constat, il est essentiel pour les sites de vente en ligne de prioriser la demande client et de disposer d’une infrastructure/installation informatique en mesure de répondre aux pics de trafic, et ce peu importe le matériel de connexion retenu par le cyberacheteur.

L’heure n’est plus à la complaisance

Il est désormais obligatoire pour les e-commerçants d’adapter leurs supports de vente en fonction des sensibilités et des interactions des clients avec la marque !
Leur réflexion doit, en effet, porter sur la typologie d’investissements IT la plus rentable pour eux, tout en veillant à satisfaire aux exigences de l’expérience client et non pas à créer d’éventuelles frustrations, et ce indépendamment du matériel retenu par le consommateur. D’autant plus quand on sait que 33 % des cyberacheteurs reconnaissent que l’expérience d’achats en ligne peut s’avérer plus stressante que celle qu’ils ont déjà pu vivre en magasin.
A l’heure où les consommateurs exigent une qualité de services en ligne de plus en plus pointue, les entreprises doivent donc être en mesure d’appréhender leurs principales craintes, telles que le plantage d’un site Web, la lenteur de chargement des pages ou encore son indisponibilité.
Cimenter la confiance des cyberacheteurs envers la marque est essentielle !
En choisissant de dissiper, via des solutions adaptées, les craintes inhérentes aux achats en ligne, les e-commerçants poseront ainsi les bases d’une relation client solide et fidèle

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