Une dévalorisation de son propre travail

 

Les signes avant-coureurs d'un burnout se situent également du côté de l'intellect. La manière dont on envisage sa propre place dans le monde du travail est altérée et on commence à douter de ses compétences. On cultive les idées négatives, qui se matérialisent par de petites phrases comme "Je n'y arriverai jamais", "Je ne suis pas à la hauteur", "C'est ma faute si" ou "Il faut que je sois parfait".

"Certaines personnalités sont plus exposées au risque de burnout. C'est le cas des perfectionnistes et des professionnels qui s'investissent dans une quête idéale de leur métier", prévient Chrisptohe Rey. Leur mode de fonctionnement étant de toujours mieux faire, une baisse d'efficacité ou de qualité du travail rendu est vécue comme un échec très déstabilisateur. Et plus leur confiance en eux est errodée, plus il leur sera difficile d'atteindre la perfection recherchée.

 

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