Gérer son système informatique : oui, mais à quel prix ?

Dans la conjoncture actuelle, les entreprises doivent réduire les délais de conception et de lancement de nouveaux produits tout en optimisant la distribution.

Au cœur du système d’information, l’ERP fait partie intégrante de la compétitivité d’une entreprise. Celle-ci passe par sa capacité à gagner en productivité à tous les niveaux (finance, mesures, indicateurs, gestion, dépenses). Aujourd’hui, n’importe quelle entreprise a besoin d’avoir un système d’informatique optimum mais le coût de cette optimisation peut être un frein pour les DSI.
Il est ainsi intéressant d’éclairer les entreprises sur certaines bonnes pratiques qui peuvent être mises en place. Retour sur les enjeux liés au déploiement d’ERP et sur l’arrivée de solutions nouvelle génération.
Aujourd’hui, l’installation et la mise en route d’un ERP dure en moyenne entre 220 et 230 jours. Le cout journalier moyen d’une société spécialisée dans l’implantation d’ERP étant de 1 000 €, le prix d’un ERP varie autour de 220 000 €. Si ces coûts peuvent être supportés par la grande majorité des entreprises, qu’en est-il pour les PME qui ne peuvent supporter de tels coûts ? N’existe-il pas dès lors des solutions alternatives ?
La solution classique, déployer un ERP générique et adapter le logiciel aux besoins de l’entreprise est ce qu’un grand nombre de sociétés connaissent. Les acteurs du marché ont en effet pour la plus grande part d’entre eux des solutions globales, souvent surdimensionnées, qu’ils proposent à leurs clients.
Ces solutions requièrent la mise en place de projets, longs, complexes et donc couteux. Pour tout ceux qui ne peuvent se payer de telles solutions, il n’existe pas de plan B. Ces entreprises doivent dès lors remettre à plus tard leur projet informatique ou décider de casser leur tirelire …
Mais n’existe-il pas une alternative ? Réfléchissons. Si vos besoins sont spécifiques, si la taille de votre entreprise n’est pas celle d’un grand groupe, pourquoi s’évertuer à intégrer une solution surdimensionnée ? Ne gagnerait-on pas a contrario à faire du sur-mesure ? Soit prendre une solution plus réduite, déjà préconfigurée, qui serait pensée pour s’adapter à des besoins moins importants ? Cette seconde approche, novatrice il faut l’admettre, tend à se généraliser et semble faire de plus en plus recette.
Seule contrainte directe, les utilisateurs doivent accepter le mode de fonctionnement de ces nouveaux ERP. Un point négatif qui est contrebalancé par plusieurs éléments.
  • Premier élément : l’aspect économique. Ces nouvelles solutions offrent un retour sur investissement considérable, point non négligeable en période de crise économique.
    En effet, comme nous l’indiquions, la mise en place d’un ERP classique dure entre 220 et 230 à compter d’un taux moyen de 1 000 par jours, on arrive à un total de 220 000 euros pour ce type de solution. Une solution préconfigurée est déployée en deux fois moins de temps, soit un coût de revient quasiment divisés par deux.
  • Deuxième point, la souplesse d’utilisation après déploiement. Si ces solutions semblent contraignantes à première vue, elles sont après une appropriation par les équipes de la société, extrêmement souples. Les utilisateurs peuvent en effet introduire autant de plugins qu’ils le souhaitent. Ainsi après quelques jours de formation, les utilisateurs peuvent eux-mêmes dérouler tous les flux préconfigurés de bout en bout. Les spécificités éventuelles de l’entreprise peuvent être ajoutées en cours de déploiement.
Nous sommes face à un tournant tant économique que technologique sur le marché des ERP.
Les solutions classiques sont en train de perdre peu à peu le monopole du marché face à l’apparition de solutions alternatives. Accélération du développement, réduction du budget, amélioration de la gestion et du pilotage sont les besoins des entreprises auxquels ces solutions alternatives peuvent répondre.

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