Les types de pages d’un cocon sémantique

Il ne suffit pas d'écrire du contenu bien maillé pour obtenir un cocon sémantique. On peut distinguer différents types de pages concernées par un cocon. Voyons lesquelles et pourquoi.

Présentation du cocon sémantique

Bien connu aujourd'hui des référenceurs, le cocon sémantique est un outil très puissant pour attaquer des mots-clés concurrentiels (cf. +123 % de trafic SEO suite à la mise en place d'un cocon). Une bonne stratégie de référencement (ou SEO) comporte en général un ou plusieurs cocons.

Un cocon a pour objectif de pousser une ou plusieurs pages dans le haut des résultats des moteurs de recherche. Il s'agit le plus souvent de pages d'atterrissage ou des catégories de produits d'un e-commerce.
Couplé à un netlinking adapté, un cocon permet d'obtenir des résultats très probants sous quelques semaines / mois, en fonction du site concerné et du niveau de concurrence.

Succinctement, un cocon sémantique consiste en un ensemble de pages de contenu bien rédigées, optimisées sémantiquement, traitant des sujets utiles pour les internautes sur un thème donné.

On utilisera des règles de maillage précises afin que l'ensemble forme un bloc puissant sur le champ sémantique visé.

Les types de pages concernées dans un projet cocon sémantique
La ou les pages bénéficiant du cocon

Ce sont les pages qui vont aller à la guerre face à la concurrence. Il faut donc qu'elles soient optimisées pour la battre.
Il serait dommage d’investir du temps et de l’argent dans un cocon sémantique sans consacrer également des moyens conséquents à ces pages, sur tous les aspects possibles.
Voici les deux erreurs que l’on constate le plus souvent sur ces pages :

  • Une balise Title pas suffisamment travaillée, qui ne cible pas efficacement un mot-clé principal.
  • Un contenu insuffisant, ou insuffisamment optimisé.
Oui, il est possible de battre les plus gros sites mondiaux sur des requêtes très concurrentielles (recherchez par exemple le mot "poulailler" sur Google France : des sites inconnus du grand public mais très spécialisés sont positionnés, début 2019, devant d’énormes sites tels que ManoMano, Cdiscount, Amazon, Truffaut, Auchan, Wikipédia, Fnac, Jardiland, etc.), mais il faut mettre toutes les chances de son côté.
Les pages de contenu du haut de cocon

Ce sont les pages qui reçoivent le plus de puissance de la part des autres pages du cocon.
C'est à partir d'une de ces pages, habituellement celle qui est en haut de la pyramide, qu'un lien est fait vers la page commerciale à pousser. Toute la puissance sémantique du cocon sera transmise via ce lien.
On mettra sur ces pages le contenu le plus fourni, le plus complet, le plus optimisé sémantiquement. Une page de ce type peut faire de 1000 à 4000 mots, parfois plus.
Ces pages vont aussi présenter les plus belles photos, des vidéos si possible, des résumés ou des plans, tout ce qui les fera percevoir au mieux par les visiteurs et les moteurs de recherche.
On pourra également faire intervenir un expert en copywriting afin d'écrire des meta-descriptions impactantes, incitant au clic.
En effet, ces pages vont drainer bon nombre de visiteurs, sans toutefois cannibaliser les pages commerciales qui resteront positionnées devant le cas échéant.

Les pages de contenu internes au cocon

Ces pages sont également très importantes dans le dispositif. Elles apporteront beaucoup aux pages de plus haut niveau dans l'arbre via le maillage interne (les liens de pages en page).
Elles traiteront également des sujets utiles et recherchés par les internautes.
Il n'est pas question de leur apporter moins de soin, mais à moins de disposer d'un budget conséquent, on pourra simplement en faire de belles pages de contenu sémantiquement optimisé, avec des images. Une page de ce type comportera de 500 à 1500 mots.

Les pages en soutien aux autres pages

La plupart des cocons sémantiques ne comportent pas ce type de pages.
Bien qu'indexées par les moteurs, elles ne sont pas destinées à apporter du trafic, mais seulement à densifier le cocon avec un minimum de contenu et un maximum de pages.
On pourra par exemple leur renseigner avec du contenu spinné (généré semi-automatiquement) de qualité, c'est-à-dire avec un niveau de similarité similaire à celui des rédacteurs humains.
Ainsi, les moteurs ne pénaliseront pas le site qui les utilise, bien au contraire.
Une page de ce type peut faire de 150 à 500 mots et un cocon peut en comporter des centaines, parfois plus.

La page Recap

Cette page est une sorte de sitemap du cocon : elle propose un plan qui permet aux moteurs de recherche de naviguer encore plus facilement dans le cocon et d'en évaluer la puissance rapidement et avec efficacité.
En général, on fait un lien depuis le menu ou le footer du site vers cette page.
Ainsi, vous disposez de quelques clés pour bien concevoir vos cocons sémantiques et vous aussi, aller à la guerre face aux mastodontes du web sur les requêtes concurrentielles.

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