| 65
% des occidentaux se désabonnent fréquemment des e-mailings |
| |
Commentaire Les internautes américains et les internautes européens ont
quelques ressemblances dans leur approche de l'e-mailing selon Epsilon. En effet,
ils sont réciproquement 69 % et 65 % à se désabonner assez facilement ("parfois"
ou "fréquemment") d'un e-mailing qu'ils ont eux-mêmes souscrit. Un comportement
adopté par seulement 35 % des asiatiques. |
| 12,52
% : taux d'ouverture des e-mails au second semestre 2008 |
| |
Commentaire Aux Etats-Unis, Mailer Mailer a
constaté que le taux d'ouverture des e-mails continue de baisser, passant de 13,20
% au premier semestre à 12,52 % au second semestre 2008. Crise oblige, le taux
d'ouverture des e-mails du secteur financier, le plus important en début d'année
(27,75 %), a baissé à 20,35 % en fin d'année. C'est sur le thème de la religion
que les e-mails enregistrent le plus fort taux d'ouverture au second semestre
: 25,75 %. |
| E-mailing
: près de 60% des marketeurs comptent augmenter leurs budgets |
| |
Commentaire Malgré la crise, les annonceurs
américains vont continuer à augmenter leurs budgets de communication en ligne.
L'e-mailing et le marketing sur moteur de recherche devraient en profiter particulièrement,
selon un sondage Ipsos. Une majorité de répondants disent avoir l'intention de
revoir leurs dépenses à la hausse dans ces domaines. |
| Le
taux d'ouverture des e-mails marketing baisse à 13 % |
| |
Commentaire Les internautes dans le monde ouvrent
de moins en moins les e-mails marketing, selon une étude de MailerMailer. Le taux
d'ouverture moyen des e-mails commerciaux au cours du premier semestre 2008 ressort
à 13,20 %. Soit près de quatre points de moins qu'il y a un an. Sur la seconde
partie de l'année dernière, 14 % des internautes avaient ouvert ce type d'e-mails. |
| Etats-Unis
: les gros e-marchands maintiennent leur e-mailing pour Noël |
| |
Commentaire Malgré la crise, les principaux
sites e-commerce américains continuent de miser sur l'e-mail marketing. Les envois
auraient même atteint leur plus haut niveau sur l'année pendant la semaine du
3 au 9 novembre, selon le blog Retail Email dont l'indice mesure l'activité des
100 principaux e-marchands. Le 7 novembre, ces e-mails portaient à plus de 40
% sur Noël et les vacances de fin d'année. |
| Le
travail augmente l'usage de l'e-mail de 50 % | |
|
Commentaire L'e-mail semble être l'outil de
communication le plus utilisé au travail, si l'on en croit l'étude Use-IT de l'Idate.
Les Français de 18 à 35 ans qui ont un emploi estiment que leur usage de cet outil
a augmenté de moitié depuis qu'ils sont entrés dans la vie active. Viennent ensuite
les appels depuis un mobile et le temps passé en ligne (39%). L'Idate a conduit
son étude également au Royaume-Uni, en Italie et en Suède. Elle montre que les
usages ont augmenté davantage chez les jeunes travailleurs outre-Manche, notamment
l'envoi de SMS (41 %). |
| L'e-mailing
attire 4 fois moins d'annonceurs que le courrier papier |
| |
Commentaire L'outil e-mailing a été utilisé
par 505 annonceurs au cours du premier semestre 2008, selon une étude de TNS Media
Intelligence pour le Syndicat national de la communication directe, avec huit
prestataires importants du secteur. 1884 annonceurs, soit 3,7 fois plus, ont eu
recours au mailing "papier" traditionnel. |
| Deux
Américains sur trois ont déjà acheté après
avoir reçu un e-mail | | |
Commentaire Le courrier papier reste le canal
marketing le plus efficace. 76 % des Américains ont déjà
effectué un achat après en avoir reçu un. Une efficacité
qui se vérifie dans toutes les tranches d'âges. L'e-mail se classe
deuxième, avec 65 % d'efficacité globale, et jusqu'à
79 % chez les 55-64 ans. Viennent ensuite le canal téléphonique
(26 %), puis les moyens de communications plus récents. Les SMS par
exemple entrainent l'achat pour 6 % des répondants, mais la proportion
avoisine les 10 % chez les moins de 35 ans. |
| Monde.
E-mail marketing : plus de liens = plus de performance |
| |
Commentaire Plus un e-mail contient de liens,
meilleure est sa performance, d'après les statistiques fournies par l'institut
d'études MailerMailer. Les e-mail avec plus de vingt liens suscitent, en
effet, au minimum deux fois plus de clics que ceux qui en contiennent moins. Globalement,
la performance des e-mail a par ailleurs légèrement baissé
au deuxième trimestre 2007. |
| Etats-Unis :
1,2 milliard de dépenses en e-mail marketing en 2007 |
| |
Commentaire L'investissement des sociétés
américaines dans le domaine de l'e-mail marketing devrait atteindre 2,1
milliards de dollars en 2012, selon l'institut JupiterResearch. Il précise
que les dépenses d'e-mailing de fidélisation devraient plus que
doubler d'ici 2012, pour représenter plus de la moitié du total,
tandis que celles visant à recruter des prospects croîtront plus
lentement. |
| Etats-Unis
: des taux d'ouverture des e-mailings en chute de 3 % |
| |
Commentaire Les performances de l'e-mail
marketing continuent de s'effriter, selon MailerMailer. Les taux d'ouverture chutent
de 19,10 % au premier semestre 2006 à 17,20 % au second semestre 2006,
et à 16,11 %. Une décroissance que MailerMailer attribue au fait
que les internautes n'affichent pas par défaut les images dans messagerie
électronique, ce qui fausse les calculs. En effet, les taux de clics restent
pour leur part relativement stables, ce qui laisse penser que les internautes
continuent de lire les e-mailings. |
| Europe
: l'e-mail marketing pourrait peser 1,5 milliard d'euros en 2007 |
| |
Commentaire Attendus à près
de 1,5 milliard d'euros pour l'année 2007, les investissements marketing
européens consacrés à l'e-mailing pourraient atteindre 2,3
milliards en 2012, selon Forrester Research. En Europe, les consommateurs reçoivent
en moyenne 250 e-mails par semaine, dont les deux tiers sont des e-mails commerciaux,
des newsletters et du spam. Mais les responsables marketing comptent investir
d'avantage dans l'e-mailing. Et ce notamment en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.
|
| Etats-Unis :
les investissements dans l'e-mailing attendus à 1,475 milliard de dollars |
| |
Commentaire Les investissements des sociétés
dans le domaine de l'e-mail marketing devraient atteindre 1,475 milliard
de dollars en 2007, contre 1,425 milliard de dollars pour l'année 2006,
selon eMarketer. La progression de ces investissements pourrait marquer le pas
d'ici 2011, l'institut les estimant à 1,650 milliard de dollars. Pour eMarketer,
cette faible croissance est due au fait que l'e-mail marketing reste perçu
comme un médium low cost. |
| France : 6,31
% de clics dans les e-mailings | |
|
Commentaire Devenu désormais plus
mature, l'internaute français n'hésite pas à cliquer dans
le mail (6,31 %), mais en contrepartie, il se désabonne plus facilement
(0,17 %), selon Emailing Solution. Ces indicateurs français s'avèrent
toutefois plus haut que ceux du Royaume-Uni, où le taux d'ouverture est
de seulement 13,91 %, pour un taux de clic de 2,44 %. En Espagne, le taux
de NPAI chute fortement entre le premier et le deuxième trimestre, passant
de 12,07 à 9,28 %. |
Etats-Unis
: Les principales raisons pour lesquelles les consommateurs ouvrent les e-mails
(en pourcentage des répondants à l'enquête, réalisée
en janvier 2007) |
| Principales
raisons | En
pourcentage des répondants |
| Je
connais l'emetteur et lui fais confiance | 55,9 % |
| J'avais
déjà ouvert auparavant et j'avais trouvé que c'était
intéressant | 51,2 % |
| En
raison de l'objet | 41,4 % |
| Je
n'ouvre que les e-mails que je lis normalement |
32,2 % |
|
La fenêtre de prévisualisation a retenu mon attention | 21,8
% | |
En raison du discount | 20,0 % |
|
En raison de l'offre de remise | 17,5 % |
| Les
entreprises ne m'envoient pas beaucoup d'e-mails |
9,4 % |
|
L'e-mail ressemblait au catalogue que j'ai reçu chez moi | 8,8
% | |
Source : Return Path, janvier 2007
|
Etats-Unis
: Les principales raisons pour lesquelles les responsables marketing utiliseront
l'e-mail marketing en 2007 (en pourcentage des répondants à
l'enquête, réalisée en décembre 2006) |
| Principales
raisons | En
pourcentage des répondants |
| Apporte
des revenus supplémentaires | 55,3 % |
| Renforce
le positionnement de la marque | 19,1 % |
| Accroît
la fidélité client | 10,6 % |
| Permet
de "réveiller" des clients inactifs |
8,5 % |
|
Accroît la fréquence d'achat | 6,4 % |
| Source
: Datran Media, fév. 2007
|
Etats-Unis
: Taux d'ouverture et de clics dans les e-mailings (sur la
période du premier semestre 2006) |
| Secteurs | Taux
d'ouverture | Taux
de clics |
| BtoC | 78,9 % | 19,9 % |
| BtoB | 67,7 % | 11,2 % |
| Source
: Harte-Hanks Postfuture, 2006
|
Etats-Unis
: Taux de clics dans les e-mailings en fonction des secteurs d'activité
(sur la période de janvier à juin 2006) |
| Secteurs | Taux
d'ouverture |
| Restaurants
| 57,5 % |
| Maisons
d'édition | 55,6 % |
| Pharmacie
| 23,8 % |
| Voyage
et hébergment |
23,4 % |
|
Conférences et événements | 14,2 % |
| Services
financiers | 11,0 % |
| Technologie
| 10,9 % |
| Gouvernement |
9,5 % |
|
Assurances | 9,5 % |
| Biens
de consommation packagés | 8,6 % |
|
Loisirs | 8,1 % |
| Distribution |
6,0 % |
|
Automobile | 5,7 % |
| Source
: Harte-Hanks Postfuture, 2006
|
| E-mailing
: la France, championne des taux de clics Taux
de clics dans les e-mailings en Europe au quatrième trimestre 2005 |
| |
Commentaire Malgré une baisse annuelle
de 4,5 %, la France conserve une longueur d'avance en matière de taux de
clics dans les e-mailings, avec 12,6 % au quatrième trimestre 2005, selon
Epsilon Interactive. Au Royaume-Uni, le taux de clics bondit de 15,2 % sur un
an, et atteint 9,1 %, tandis qu'en Allemagne, il est en chute libre (- 19,8 %),
à 6,9 %. |
Etats-Unis
: Mesure des campagnes d'e-mailing en fonction des jours de la semaine
(sur le mois de juillet 2006) |
| Jours | Taux
d'ouverture | Taux
de clic |
| Lundi
| 35,1 % | 5,2 % |
| Mardi
| 33,6 % | 5,0 % |
| Mercredi
| 33,4 % | 4,8 % |
| Jeudi
|
33,5 % |
5,2 % |
|
Vendredi | 32,7 % | 4,4 % |
| Samedi
| 38,3 % | 5,4 % |
|
Dimanche | 37,1 % | 5,2 % |
| Source
: eROI, 2006
|
| Monde
: Evolution des performances de l'e-mailing (Taux
d'envois aboutis, taux d'ouverture, taux de clic, en %) |
| Pays | Taux
d'envois aboutis | Taux
d'ouverture | Taux
de clics | |
T4 2005 |
| France |
90,9
% | 40,2
% | 12,6
% | |
Allemagne |
96,8
% | 27,5
% | 6,9
% | |
Royaume-Uni |
92,5
% | 29,4
% | 9,1
% | |
Total EMEA |
93,8
% | 29,8
% | 9,3
% | |
T4 2004 |
| France |
91,3
% | 42,8
% | 13,2
% | |
Allemagne |
93,8
% | 34,4
% | 8,6
% | |
Royaume-Uni |
86,7
% | 36,8
% | 7,9
% | |
Total EMEA |
89,6
% | 38,0
% | 11,3
% | |
Source : Epsilon
Interactive, 2006
|
Etats-Unis
: évolution des performances de l'e-mailing (Taux d'envois
aboutis, taux d'ouverture, taux de clic de 2002 à 2005 en %) |
| Période | Taux
d'envois aboutis | Taux
d'ouverture | Taux
de clics | |
T2 2005 |
92,1
% | 27,5
% | 7,2
% | |
T1 2005 |
91,7
% | 30,2
% | 7,9
% | |
T4 2004 |
90,6
% | 32,6
% | 8,0
% | |
T3 2004 |
89,3
% | 34,3
% | 8,2
% | |
T2 2004 |
89,5
% | 36,0
% | 7,7
% | |
T1 2004 |
88,8
% | 38,2
% | 8,4
% | |
T4 2003 |
87,3
% | 36,8
% | 8,4
% | |
T3 2003 |
88,2
% | 37,1
% | 9,2
% | |
T2 2003 |
88,5
% | 38,8
% | 8,3
% | |
T1 2003 |
87,5
% | 39,2
% | 8,9
% | |
T4 2002 |
86,5
% | 36,4
% | 8,0
% | |
T3 2002 |
86,7
% | 37,3
% | 8,5
% | |
T2 2002 |
86,4
% | 37,6
% | 7,5
% | |
Source : DoubleClick,
2005
|
| Monde
: Evolution du taux de non-distribution des e-mails sollicités |
| Années |
Pourcentage de non-distribution |
| 2005* |
21,0
% | | 2004 |
22,0
% | |
2003 |
18,7
% | |
2002 |
15,0
% | |
Source : Return Path,
2005
|
| | | A noter
*Sur
le premier semestre de l'année 2005. |
Etats-Unis
: Fréquence de consultation des messageries électroniques par les
internautes (En pourcentage
des répondants) |
| Années |
Constamment |
Plus d'une
fois par jour |
Une fois
par jour |
Une fois
par semaine | | 2005 |
44
% | 46
% | 9
% | 1
% | | 2004 |
33
% | 48
% | 18
% | 2
% | |
2003 |
20
% | 52
% | 24
% | 4
% | |
2002 |
-- |
74
% | 24% |
2
% | |
2001 |
-- |
73
% | 26% |
1% |
| Source
: DoubleClick, décembre 2005
| |