Comment se préparer au lancement de son extension Internet ?

Bientôt, les sociétés candidates à l'exploitation de leur marque en tant qu’extension Internet, débuteront le processus de validation de l’ICANN. Les huit prochains mois – plus en cas de contestation - permettront donc de continuer à se préparer au lancement de son .MARQUE.

De nombreuses questions se poseront alors et ces huit mois ne seront pas de trop pour y répondre :

  • Comment réagir face à une objection lors du processus de validation?
  • Que faire le jour du lancement?
  • Quel nom de domaine utiliser pour sa ou ses pages d'accueil?
  • Quelle charte de nommage adopter et comment la diffuser en interne au sein de l’Entreprise?
  • Comment s’assurer que cette charte de nommage est respectée et qui s’en assure?
  • Quelle communication interne au sein de l’Entreprise et quels processus pour demander un nom de domaine?
  • Comment gérer et planifier "la bascule" entre l'exploitation des noms de domaine aujourd'hui et celle de demain?
  • Quels noms de domaine pour remplacer les actuels ccTLDs et que faire des noms de domaine du portefeuille actuel?
  • Comment gérer la ou les extensions au quotidien?
  • Quelle communication externe pour les utilisateurs et consommateurs de la marque : comment leur faire comprendre que l’identificateur Internet VA changer?
  • Que faire de mon portefeuille de noms de domaine existant?

Voici autant de questions auxquelles les marques et les villes vont devoir réfléchir. S’il existait un interlocuteur privilégié au sein de l’Entreprise ainsi qu’un service juridique et technique dans le cadre de la gestion de des noms de domaine au quotidien, il est à imaginer que cette organisation va devoir s’élargir d’avantage aux « communicants » ainsi qu’aux experts de ce type de lancement car à présent, il va falloir preuve d’inventivité.
N’oublions pas qu’à ce jour, les extensions Internet de marques n’existent pas et que tout est à inventer.


Aujourd’hui, les bureaux d’enregistrement accrédités en charge de la gestion technique de ces nouvelles extensions sont d’un bon conseil mais n’oublions pas que leur métier est aussi et avant tout de vendre ces noms de domaine. Une marque a-t-elle envie d’être diluée dans une multitude de nouveaux noms de domaine, même si ceux-ci la portent à chaque fois qu’un nouveau nom est créé ?


La question reste ouverte : pour certains oui car ils en ont besoin ou ils souhaiteront bénéficier d’une meilleure visibilité sur Internet, pour d’autres non pour des questions de budget.

Quoi qu’il en soit, l’arrivée du nouveau bébé va devoir s’organiser en collaboration avec les communicants de l’entreprise et un conseil extérieur sera le bienvenu.

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