Jeux d'argent : l'offre illégale persiste malgré la loi

Un rapport parlementaire estime que 15 à 30% des paris ou du poker en ligne sont encore captés par des acteurs illégaux.

Un an après sa promulgation, la loi d'ouverture du marché des jeux d'argents en ligne n'a pas encore permis d'éradiquer les sites illégaux en France. Tel est le constat que dressent les députés Aurélie Filipetti (PS) et Jean-François Lamour (UMP) dans un rapport remis jeudi 26 mai à la Commission des finances de l'Assemblée nationale. Selon Jean-François Lamour, les sites non licenciés par l'Arjel continueraient de "capter 15 à 30 % des paris ou du poker en ligne", selon Reuters.


Pour lutter plus efficacement contre les offres illégales, les deux députés proposent notamment de renforcer les pouvoirs de l'Arjel, qui a déjà menée plusieurs actions en justice pour faire fermer des sites illégaux. A titre personnel, Jean-François Lamour suggère également de modifier l'assiette de la fiscalité sur les jeux d'argent en ligne en la calculant sur le produit brut des jeux et non sur l'ensemble des mises des joueurs comme c'est actuellement le cas. Une clause de revoyure de la loi est prévue pour la rentrée 2011.

Paris sportifs / Jeux d'argent