Des plus-values immobilières de plus en plus taxées

un vendeur peut être amené à céder 40,5% de sa plus-value.
Un vendeur peut être amené à céder 40,5% de sa plus-value. © JDN

La fiscalisation croissante des plus-values immobilières pour les résidences secondaires peut inciter les propriétaires à repousser leurs projets de vente. Depuis le 1er janvier 2013, lorsque la plus-value dépasse 50 000 euros, les vendeurs doivent s'acquitter d'une surtaxe allant de 2 à 6%. Déjà, au 1er juillet 2012, les prélèvements sociaux étaient passés de 13,5% à 15,5%. En tout, les propriétaires sont donc amenés à céder au moins un tiers de leur plus-value. Pour compenser, ils tentent de gonfler le prix de vente de leur bien, ce qui ne contribue probablement pas au déblocage du marché.