Les pipes Butz-Choquin ont doublé leur bénéfice en trois ans

butz-choquin exporte désormais 50% de sa production.
Butz-Choquin exporte désormais 50% de sa production. © Butz-Choquin

Le produit n'est plus franchement à la mode, mais les pipes Butz-Choquin résistent encore. Reprise en 2006 par Denis Blanc, un ingénieur passionné de pipes, l'entreprise et ses 25 artisans fabriquent toujours à Saint-Claude 80 000 à 100 000 pipes par an. La rentabilité n'est pas exceptionnelle, mais elle a triplé en trois ans, notamment grâce à l'élaboration d'une dizaine de nouveautés mais aussi par l'accélération de ses ventes à l'export. Un débouché incontournable pour lui tant la clientèle française est difficile à agrandir : "le problème de mes pipes, c'est qu'elles sont solides," ironise l'entrepreneur.