F.E.A.R. 2 : Project Origin, le verdict

alma, véritable héroïne, bien plus charismatique que le beckett qu'on incarne.
Alma, véritable héroïne, bien plus charismatique que le Beckett qu'on incarne. © Warner

Peut-on reprocher à ce nouvel opus de F.E.A.R. de n'être "qu'un shoot" ? Moins grand spectacle qu'un Call of Duty, nous avons cependant préféré les combats plus nerveux, la véritable intelligence artificielle et le feeling des armes de ce Project Origin. Et qu'on s'en souvienne, c'est cette même recette parfaitement exécutée qui a fait le génie d'Half Life.
Ce nouveau F.E.A.R. procure ainsi de vrais moments de plaisir. Ce n'est pourtant malheureusement pas (encore ?) un grand jeu. Ses principaux défauts : sa trop grande facilité, le problème du champ de vision ou encore l'omniprésence de kits de soin qui gâchent quelque peu l'expérience de jeu, sont réglables par un copieux patch. Allez messieurs de Monolith, faites-nous ce petit plaisir supplémentaire, qui nous permettra d'attendre plus sereinement le troisième opus.  

F.E.A.R. 2, Project Origin, développé par Monolith et édité par la Warner Interactive, est en vente à environ 45 euros sur PC, 60 euros sur PS3 et XBox 360.