La Saga du BPM : amélioration et qualité des processus (3eme partie)

Le BPM est un terme qui est mis à toutes les sauces. Qu'en est-il ? Quels sont ses outils ? Pourquoi ? Troisième volet d’une série de huit articles sur la gestion des processus métier.

Dans un contexte de la qualité, il est important de lier les processus aux besoins des clients. Par ce lien, l'entreprise va pouvoir tirer parti de 4 bénéfices majeurs qui sont :

- L'alignement entre le métier et le système d'information de l'entreprise,
- La diminution des défauts,
- L'amélioration de la conception des processus,
- L'amélioration continue des processus.

Aujourd'hui, pour un domaine comme le BPM nous pourrions nous appuyer sur des méthodologies ou référentiels comme :

- TQM : Total Quality Management,
- Six Sigma : Amélioration continue des processus,
- HPT : Human Performance Technology,
- SCOR : Supply Chain Operations Reference,
- CMMI : Capability Maturity Model Integrated,
- Lean,
- Lean Six Sigma,
- Etc...

Par contre, ces méthodes ou référentiels sont tous génériques même si certains sont sectorisés. Ils ne peuvent pas être utilisés en l'état. Il est nécessaire de les adapter à son propre contexte.
 
Le niveau de maturité d'une entreprise et de ses processus est important dans la mise en place d'une démarche de Business Process Management. Son évaluation doit permettre de définir son niveau actuel de maturité, le niveau vers lequel elle souhaite aller, et les étapes nécessaires pour atteindre le niveau désiré.

Le niveau de maturité de l'entreprise doit être évalué selon : le degré de maturité global, le degré de maturité des processus, et le degré de maturité de l'intégration du système informatique.

Ces degrés vont permettre de définir la trajectoire permettant d'atteindre le niveau de maturité suffisant pour l'efficience de l'entreprise. Ce niveau de maturité reste, bien évidemment, dépendant des objectifs stratégiques de l'entreprise.

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