La primauté des chevaux de Troie

Les chevaux de Troie sont indéniablement les codes malveillants les plus présents sur Internet, principalement parce qu'ils permettent d'exfiltrer des données sensibles ou de faciliter des attaques de phishing. Sur les 20 704 codes uniques détectés en juillet, 76% étaient des chevaux de Troie et 16% des adware.

Si les adwares ne sont pas directement malveillants, ils sont néanmoins souvent installés à l'insu des utilisateurs et peuvent aussi représenter une atteinte à sa vie privée en collectant des informations de navigation. Ils sont avant tout un désagrément, notamment en impactant les performances d'un ordinateur ou en affichant des publicités non-sollicitées.

Les virus, dont les vers, très présents sur la messagerie, sont relativement à l'ensemble des programmes malveillants en circulation, assez discrets, à hauteur de seulement 4%. Les chevaux de Troie, et les bénéfices qu'ils permettent de générer, ont largement pris le pas.