RJMetrics ne trouve pas de trace de vie sociale sur Google+

RJMetrics ne trouve pas de trace de vie sociale sur Google+ Une étude menée sur les profils publics de près de 40 000 utilisateurs révèle qu'un post publié sur le réseau social de Google récolte moins d'une réponse, d'un partage et d'un "+1".

"Coquille vide", "village fantôme"... Tels sont les sobriquets peu flatteurs dont le réseau social de Google, Google +, se voit souvent affublés. Une polémique que la dernière étude révélée par le cabinet d'analyse RJMetrics n'est pas prête d'éteindre, puisqu'elle montre un intérêt déclinant à l'égard de Google +. En cause, un engagement utilisateur très faible comme peuvent en témoigner les chiffres révélés par l'étude de 40 000 profils Google + choisis aléatoirement. Un post Google + génère en moyenne moins d'une réponse, d'un partage et d'un "+1". Pire, au moins 30% des utilisateurs qui ont posté publiquement sur le réseau n'ont pas renouvelé l'exercice. Dur dans ces conditions d'établir une véritable communauté, même lorsque l'on revendique près de 170 milions d'utilisateurs.

Un bémol toutefois à cette étude. Les profils étudiés étaient nécessairement "publics", ce qui exclut de l'analyse les profils et publications privés et en affecte donc partiellement les résultats, comme l'explique un représentant de Google, pour qui cette étude est bancale. Une lacune que reconnait RJMetrics tout en pointant du doigt que, sur les profils publics, le délai entre le premier et le second post d'un utilisateur au profil public avoisine les 15 jours. Un chiffre incroyablement faible selon le cabinet, qui vient confirmer les lacunes de Google + en matière d'engagement lorsqu'on le met en compétition avec Facebook. Les utilisateurs de ce dernier passent en moyenne près de 7 heures par mois, là où ceux de Google + restent moins de 5 minutes, selon les sources.

RJMetrics ne trouve pas de trace de vie sociale sur Google+
RJMetrics ne trouve pas de trace de vie sociale sur Google+

"Coquille vide", "village fantôme"... Tels sont les sobriquets peu flatteurs dont le réseau social de Google, Google +, se voit souvent affublés. Une polémique que la dernière étude révélée par le cabinet d'analyse RJMetrics n'est pas prête...