Maison connectée : A chacun de protéger son royaume !

Pour éviter que les données collectées par les objets connectés de la maison ne soient captées par des cybercriminels, elles doivent être protégées avec soin.

Dans Games of Thrones, qu’il s’agisse des Lannister, des Stark, des Baratheon, etc. chaque roi est [en théorie] responsable de la sécurité de son clan. Aujourd’hui, dans un monde ultra-connecté comme le nôtre, l’un des challenges auxquels les chefs de famille – les parents - doivent faire face est de savoir jusqu’à quel degré ils peuvent laisser la vie de leurs enfants être influencée par LA technologie.Doit-on les déconnecter de manière radicale afin d’éviter toutes mauvaises influences ou au contraire opter pour un usage modéré et responsable ? Alors que les analystes estiment qu’il y aura entre 50 et 80 milliards d’objets connectés d’ici 3 ans[1], de véritables questions d’usage se posent quant à la consommation de l’IoT au sein des foyers.

A n’en pas douter, les objets et assistants personnels connectés, tels qu’Alexa d’Amazon ou encore Google Home figureront parmi les cadeaux les plus prisés à Noël par les Français. Ces objets entièrement connectés permettent de disposer de tout type d’informations ou services à n’importe quel moment par le simple usage de la parole. Avec eux, il devient facile de cuisiner sans avoir un livre de recette ou une tablette sous les yeux, les assistants personnels vous énoncent chacune des étapes clés.

Les objets connectés s’immiscent de plus en plus dans les foyers. Ils servent aujourd’hui à réguler la température de l’habitat, à l’image des thermostats Nest, à gérer l’éclairage pièce par pièce (cf les ampoules Hue de Philips, etc.). Au-delà du confort offert aujourd’hui par les technologies de l’IoT, les objets connectés permettent à l’échelle du foyer de favoriser l’économie d’énergie grâce à une programmation intelligente de leur temps d’action.

 

Face au volume d’objets et d’habitats connectés ainsi qu’à la quantité de données informationnelles et confidentielles qui y transitent, la protection des dispositifs et de leurs propres systèmes est tout aussi impérative qu’un vaccin pour un nouveau-né. Pour répondre à ses enjeux, des solutions de sécurité dédiées aux maisons intelligentes (ou smart home) font de plus en plus leur apparition sur le marché. Cependant, les systèmes de protection uniques, contrôlant l’ensemble des connexions de l’IoT au sein de l’habitat, ne peuvent agir seuls…

 
Unir les forces en présence pour être plus forts !

Le Big Data a renforcé la nécessité de protection des systèmes traitant de la donnée personnelle. Partant de ce postulat, chacun d’eux doit disposer de son propre système de sécurité. Aujourd’hui, s’il reste la mesure de protection première à adopter, le mot de passe ne suffit plus à garantir l’impénétrabilité d’un système. Il doit être renforcé par d’autres techniques d’authentification. A l’image des technologies de reconnaissance vocale, faciale, digitale, etc. qui pénètrent de plus en plus le marché. Aujourd’hui, un réseau wifi facilite certes la connexion de la domotique, des objets connectés, des devices (smartphone, PC, tablette...) d’un même foyer, mais il demeure une manne de données personnelles. Et une véritable opportunité pour les cybercriminels ! La sécurité du réseau familial doit être – à l’image des détecteurs de fumée – pensée comme indispensable à la protection desindividus… et des devices d’un même foyer.


Or, l’habitat aussi intelligent soit-il ne pourra se protéger seul. Différentes briques de sécurité sont donc nécessaires (objets connectés, domotique, réseau, etc.) pour assurer la sécurité du foyer et de ses composants. Face à l’offensive de l’IoT, chaque individu demeure maître de son royaume et se doit de le protéger contre toute intrusion pour faire résonner ‘maison connectée’ et ‘sécurité’.

Noel / Reconnaissance vocale

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