Le graphène remplacera le silicium dans les puces

une feuille de graphène, de l'épaisseur d'un seul atome de carbone.
Une feuille de graphène, de l'épaisseur d'un seul atome de carbone. © Dmitry Knorre / Fotolia.com

Pour remplacer le silicium dans les puces électroniques, le graphène fait figure de favori. Ce matériau constitué d'une fine feuille de carbone de l'épaisseur d'un seul atome est en effet à la fois très conducteur et très résistant. L'écriture sur une puce en graphène s'avère 1 000 fois plus rapide que les mémoires flash actuelles. Ce puces seraient en outre capables de résister à 20 000 cycles effacement/réécriture et permettraient des fabriquer des écrans souples.

André Geim, le découvreur du graphène, estime qu'il faudra entre quinze et trente ans pour passer de la recherche scientifique à l'application industrielle, puis encore dix ans avant d'être produit en série.