A l'heure de la crise, l'excellence opérationnelle devient un art recherché

Les entreprises cherchent des moyens pour optimiser leur activité et accroître leur compétitivité tout en capitalisant sur les connaissances des salariés qui partent. C'est l'objectif de l'excellence opérationnelle.

Face à la crise, aux départs massifs en retraite dans les deux à trois ans à venir, à la recherche de compétitivité et d'agilité organisationnelle, les entreprises cherchent des moyens pour optimiser leur activité et accroitre ainsi leur compétitivité tout en capitalisant sur les connaissances qui quittent l'entreprise. C'est l'objectif de l'excellence opérationnelle, de sa démarche et de ses outils associés.

L'excellence opérationnelle ou encore appelée efficacité opérationnelle est un exercice qui peut s'avérer compliqué si elle ne s'appuie pas sur une démarche éprouvée. Pour cela la connaissance des processus clés de l'entreprise est vitale, mais au-delà de cette connaissance le travail collaboratif et outillé devient la pièce maîtresse de la démarche.

Bien des entreprises cherchent à optimiser leur fonctionnement, rationaliser certaines activiités, externaliser certaines d'entre-elles voire réduire le nombre de personnes nécessaires pour faire face aux départs en retraite massifs.

La démarche TopUp, mixe de démarche Bottom-up et Top-down, permet d'accélérer la mise en oeuvre de cette excellence opérationnelle par son pragmatisme, ses bonnes pratiques et ses outils.

Pour bien démarrer, la stratégie d'entreprise définie par l'exécutif permet de fixer les principaux objectifs à atteindre, les nouveaux produits ou services à proposer de manière à maintenir voire à augmenter la proposition de valeur. La performance opérationnelle dans la réalisation de cette stratégie est de mise et doit être sponsorisée à plus haut niveau.

Maintenant comment accompagner cette stratégie ? Bien entendu, cela n'est pas si simple car il est nécessaire d'avoir la capacité de piloter cette stratégie et d'apporter toute l'agilité qui permettra de corriger le tir si besoin est. L'existant peut s'avérer être un frein important et pourtant cette agilité métier est nécessaire à l'entreprise pour se différencier de ses concurrents ! Dans la démarche il sera alors important de tirer parti du système d'information existant tout en comprenant bien les contraintes induites par les systèmes existants. Métier et IT doivent travailler ensemble et de manière la plus collaborative qui soit.

Plaidoyer pour une compréhension des contraintes réciproques ?
Tout à fait ! Et la gestion des processus métiers est probablement l'une des clés de la démarche et elle doit être outillée. Par exemple l'utilisation d'un véritable référentiel d'entreprise facilitera l'analyse des impacts réciproques. On pourrait d'ailleurs parler de vision à 360° de l'entreprise dans son ensemble. Au-delà des outils qui vont permettre de capitaliser sur le savoir de l'entreprise, des outils utilisés lors d'ateliers de travail ne pourront qu'accélérer le travail collaboratif. C'est pourquoi la démarche d'ensemble doit être correctement orchestrée.

D'expérience, la mise en place d'une telle démarche a toujours été d'autant plus facilitée lorsque celle-ci a été mise en oeuvre par un tier !

Aujourd'hui les entreprises de plus en plus nombreuses cherchent à innover, mais bloquées entre la réalité imposée par les marchés financiers, la réduction des coûts et les freins au changement, les entreprises ont perdu de leur agilité et cherchent des méthodes telle que l'excellence opérationnelle (TopUp) pour retrouver des moyens permettant de mieux atteindre les objectifs stratégiques de l'entreprise.

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