BYOD et SaaS : Comment faire évoluer les infrastructures réseau ?

Cela fait quelques années que l’infrastructure informatique a sauté à pieds joints dans le Cloud. Les DSI disposent de solutions toujours plus innovantes, qu'il s'agisse d’IaaS, de PaaS ou de SaaS. Comment aujourd'hui adapter cette tendance à l'avènement du BYOD ?


Cela fait quelques années que l’infrastructure informatique a littéralement sauté à pieds joints dans le SaaS. Avec des solutions toujours plus innovantes à destination des DSI, le recours au Cloud est de plus en plus fréquent, qu’il soit question d’IaaS, de PaaS ou de SaaS - lorsque la sécurité est bien maîtrisée. Le “as a service” est devenu plus qu’une tendance, on parle désormais de phénomène majeur au sein des entreprises. Mais plus le Cloud s’impose, plus il est question de mobilité. Une mobilité qui s’accorde de plus en plus souvent avec un terme qui monte en puissance : le BYOD, "bring your own device".

Le BYOD, pourquoi faire ?

Le BYOD est un concept issu à la fois du monde entrepreneurial et startupper, ainsi que de certains groupes américains et de géants du web. Il est utilisé pour simplifier la gestion des parcs informatiques et, d’une manière générale, les nombreux process des DSI dans la vie de l’entreprise.

La nouvelle règle, c’est de ramener son propre matériel, d’utiliser son propre mobile avec son propre forfait. Un échange bien sûr inscrit dans le contrat de travail et les conventions collectives, avec des primes mensuelles d’équipement. Un système pratique dans lequel chaque partie trouve un intérêt certain.

Employeurs / salariés : des intérêts pour chaque partie !

L’employeur y voit une gestion à la marge beaucoup plus simple et déléguée à ses salariés pour leurs propres besoins (dans une certaine limite bien sur). Par ailleurs, c’est l’assurance d’une meilleure productivité en utilisant son propre matériel, que l’on connaît souvent par cœur. A noter que le concept fonctionne beaucoup mieux dans les entreprises jeunes, le plus souvent issues du web et dont les collaborateurs ont pour le moins grandi avec des PC entre les mains !

Les salariés, eux, évitent le multi-device et peuvent ainsi utiliser leur matériel aussi bien dans le cadre personnel que professionnel. D’une certaine manière l’équipement personnel est financé par l’entreprise.

Un accord gagnant-gagnant sur le papier, mais surtout pour les entreprises qui recherchent plus d’implication de leurs cadres avec un matériel domicile-travail pour une disponibilité maximale, pour ne pas dire des heures supplémentaires à la maison !
Éviter les surcoûts de la gestion de parc informatique, c’est naturellement le point d’orgue pour les entreprises, qui pour beaucoup équipent leurs cadres seulement pour une utilisation très standardisée (traitement de texte, emailing, tableur, etc.), et qui ne connaît pas de réel problème de compatibilité entre les système d’exploitation et les terminaux utilisés. 

Quelle infrastructure pour déployer le BYOD dans votre entreprise ?

Le BYOD, ça se prépare, et ce n’est pas seulement une question de sécurité informatique. Beaucoup d’entreprises oublient ainsi les questions d’équipements Wi-Fi et de zone de couverture des  différents réseaux mobiles.
En effet, c’est bien l’infrastructure qui doit s’adapter pour faciliter et améliorer la productivité pour intégrer le BYOD. Des mobiles et PC différents et choisis par vos salariés impliquent non seulement une infrastructure réseau sécurisée avec un accès Wi-Fi par login, mais aussi d’assurer une couverture réseau partout dans l’entreprise, à l’heure où les équipes travaillent de moins en moins dans un bureau conventionnel : pelouses et terrasses extérieures, cuisines aménagées, salle de détente,... Pour pallier les risques sur la productivité que des problèmes de couverture pourraient poser, il faut chercher pour l’heure du coté des amplificateurs GSM. Ces boîtiers peuvent permettre d’étendre facilement la couverture d’un réseau dans des pièces mal desservies. Il existe aussi bien des répéteurs multi-opérateurs qui pourront agrandir une zone de couverture GSM/3G/4G que des répéteurs compatibles avec les dernières normes N/AC du Wi-FI. Ces appareils pourront répliquer les mêmes bandes de fréquence sur une surface jusqu’à 3.000 m² avec un investissement minimal.

Enfin, comme nous le disions en introduction, intégrer le BYOD c’est faire le choix définitif d’orienter son infrastructure vers le Cloud pour réduire les limites de compatibilité. Et sur l’accès aux documents et dossiers de travail, l’IaaS commence à s’imposer avec des solutions de stockage Cloud qui facilitent l’accès aux documents on/off-line sur tous les devices.

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