Foodsharing et Cropmobster : les pros aussi donnent leurs surplus

© Cropmobster
En Allemagne, Foodsharing.de s’est approprié le concept mais en se constituant en association à but non lucratif. Les utilisateurs ne sont pas uniquement les foyers à petits budgets, mais aussi les consommateurs qui veulent réduire le gâchis alimentaire et ne voient pas pourquoi payer ce qu’ils pourraient obtenir gratuitement.
Certains commerces de bouche, boulangeries et restaurants commencent aussi à participer, mais la pratique est encore freinée par les implications légales encadrant le don de nourriture arrivant bientôt à expiration.
Quant au Californien Cropmobster, il offre aux fermiers la possibilité de proposer (gratuitement ou non) le trop-plein de leurs récoltes qui serait sinon envoyé au compostage, car ils n’ont pas le temps de les écouler au travers des canaux de vente traditionnels.