Pas de confiance sur le Net sans garantie sur l'identité numérique

Garantir l’identité numérique est devenu une problématique fondamentale : désormais, la question de « confiance » a pris autant d’importance dans les échanges numériques que dans les échanges physiques.

Dans un contexte d’accélération des échanges numériques, l’authentification de ses interlocuteurs et la sécurisation des données en ligne constituent un enjeu majeur pour les utilisateurs.

Garantir l’identité d’une personne ou d’une entité

L’identité représente un ensemble d’informations associées à une personne, permettant à un organisme de la reconnaitre et de la définir par rapport aux autres. En parallèle, l’identité numérique permet de reporter au format électronique des informations personnelles provenant du monde réel (ou physique).
Internet permettant d’effectuer de plus en plus d’opérations en ligne, la sécurisation des données personnelles accessibles sur le Web constitue un enjeu majeur pour chacun. L’intérêt de garantir l’identité d’une personne ou d’une entité réside dans la capacité de pouvoir se protéger d’écueils tels que l’usurpation d’identité, l’intrusion informatique, le piratage de comptes, etc.

Dans ce cadre, il est impératif de doter les personnes (physiques ou morales) d’un moyen de prouver le lien entre leur identité réelle et celle affichée sur Internet.

… pour assurer la confiance dans les échanges numériques !

Établir la confiance dans les échanges électroniques est encore plus nécessaire que dans les échanges physiques : les fraudes sont massives et immédiates, et les utilisateurs souvent moins méfiants.
En revanche, bâtir cette confiance est plus complexe que dans le monde matériel car il faut croiser les problématiques de l’identité aux spécificités des échanges immatériels : l’informatique suppose une formalisation précise, et les transactions à distance obligent à remplacer des comportements intuitifs par des processus rigoureux.
L’identité numérique devient alors plurielle, selon la proximité des personnes (interlocuteurs habituels ou inconnus), selon le porteur de l’identité (un humain ou une machine), selon le contexte d’utilisation (privé ou professionnel), selon la valeur juridique escomptée (preuve devant un tribunal ou justification interne), selon l’enjeu financier de la transaction, on n’utilisera pas le même outil pour garantir l’identité.
Le fournisseur de l’identité numérique doit donc allier la souplesse, pour fournir à chaque situation la bonne solution d’identité électronique, à la rigueur, pour garantir la fiabilité de l’identité numérique dans son contexte d’utilisation.
En ce sens, produire une identité numérique correspond plus à une re-création qu’à une simple transposition.
La « dématérialisation » de la confiance exige cet effort.

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