4e : Budapest, -23,06% sur un an du coût de la vie

une vue de budapest.
Une vue de Budapest. © Karine Angosto

Dépréciation de la monnaie, baisse des loyers, mais quasi-stabilité des prix alimentaires et énergétiques, voilà le diagnostic de Mercer pour expliquer la baisse spectaculaire du coût de la vie à Budapest. La capitale hongroise, fait les frais de la crise, comme la plupart des capitales de l'Europe de l'Est. L'expatriation des salariés hongrois vers la plupart des capitales mondiales s'avérerait une très mauvaise opération financière à en croire Mercer.

 Au classement mondial 2009 des villes les plus chères :