Flexibilité de la couche physique des réseaux IT : le monde du travail 4.0 en a-t-il vraiment besoin ?

Le terme "travail" est en train d'être complètement redéfini dans de nombreux domaines. L'expertise, l'apprentissage tout au long de la vie et, enfin, un degré de flexibilité non négligeable sont des critères qui sont aujourd'hui exigés sur le marché du travail.

Aujourd’hui, à l’ère numérique et du travail 4.0, les entreprises se voient contraintes de changer leurs processus et organisations afin de s’adapter à cette nouvelle flexibilité. Ce changement de structure organisationnelle a un impact sur les salariés mais aussi sur les infrastructures. Les collaborateurs ont des besoins de connexion mobiles de plus en plus grands car ils sont de plus en plus nomades. Les traditionnels bureaux individuels sont peu à peu remplacés par des open spaces, bureaux partagés sans bureaux fixes et les nouveaux métiers ont créé des espaces de travail dans des lieux les plus divers, en passant par les espaces de co-working, la tendance allant vers des espaces de travail ouverts et collaboratifs.

Immobilier de bureau pour les travailleurs du numérique : une nouvelle architecture de la couche physique est requise

Face aux défis engendrés par cette mobilité et flexibilité des nouveaux modes de travail, l’architecture des bâtiments ainsi que leurs usages doivent être repensés. "Property 4.0 est la plaque tournante physique d'un environnement de travail en réseau numérique et se caractérise par une combinaison d'utilisations hybrides et par la qualité de son expérience urbaine", a déclaré le Dr Dewi Schönbeck, directeur de la société de conseil et d'architecture CSMM. Elle parle d'une nouvelle ère d'architecture centrée sur l'utilisateur en réponse à des modèles de travail modernes.

Cette évolution a, par conséquent, également un impact sur l’organisation de la connectivité, que ce soit du Wi-Fi ou des systèmes de câblage traditionnels. Si le modèle ISO 11801 avec son quadrillage du bâtiment est la norme avec une infrastructure cuivre où le nombre de ports et leur localisation sont prédéterminés en amont de la construction/aménagement d’un bâtiment, il est cependant rigide et coûteux si la destination des locaux évolue.

Flexibilité dans tous les domaines

C’est pourquoi il faut repenser le modèle traditionnel et penser l’architecture de la couche physique au regard de ses usages : celle-ci se doit désormais d’être flexible, économique et pouvant être utilisée dans plusieurs environnements. Une solution existe qui répond aux besoins actuels de mobilité et d’éco-responsabilité : l’architecture de câblage en utilisant des points de consolidation actifs (PCA). En utilisant ces points et un système de boucle optique, non seulement il est facile de faire évoluer son installation en fonction des besoins (arrivée temporaire d’une équipe dans une salle et besoins de connexion associés, déménagements/réaménagements des locaux, …), mais en plus cette évolution se fait rapidement et à moindres frais. Le cuivre, ressource en voie de pénurie qui constitue la grande majorité de l’architecture ISO 11801, n’est plus que marginal dans cette nouvelle architecture qui se base sur la fibre optique.

Des liaisons en fibre optique monomode ainsi que multimode OM4 sont ainsi nécessaires et il est possible de préparer son installation pour les applications parallèle optique à venir. À la flexibilité du monde du travail 4.0 répond ainsi la flexibilité de l’architecture de câblage réseau.

Flexibilité de la couche physique des réseaux IT : le monde du travail 4.0 en a-t-il vraiment besoin ?
Flexibilité de la couche physique des réseaux IT : le monde du travail 4.0 en a-t-il vraiment besoin ?

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