L'Eurid démasque les "warehousers"

L'Eurid avait bloqué, le lundi 24 juillet, 74.000 noms de domaines que 400 registars américains avaient fait acheter à des sociétés nommées Ovidio, Fausto et Gabino dans le but de les revendre plus chers. Cette activité illégale nommée "warehousing", rompt le contrat qui les lie à l'organisme d'attribution. Les sociétés en question ne sont en fait qu'une seule et même entreprise du Royaume-Uni, Ovidio, spécialisée en "conseil et marketing". Le contact utilisé, localisant les activités à Chypre avait induit les équipes de l'Eurid en erreur. Cependant, la collusion entre les trois sociétés a pu être prouvée grâce à un texte de présentation unique qu'elles avaient toutes utilisé. Patrick Linden, porte parole de l'Eurid, précise qu'un tel niveau de détournement reste rare et que les fraudeurs seront poursuivis en justice au cours d'un procès qui aura lieu en octobre. D'ici là, il regrette que les noms de domaines, dont certains représentent des entreprises connues, ne puissent pas être redistribués. En revanche, ceux qui avaient déjà été achetés resteront en la possession de leur propriétaire.

L'Eurid démasque les "warehousers"
L'Eurid démasque les "warehousers"

L'Eurid avait bloqué, le lundi 24 juillet, 74.000 noms de domaines que 400 registars américains avaient fait acheter à des sociétés nommées Ovidio, Fausto et Gabino dans le but de les revendre plus chers. Cette activité illégale nommée...

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