Vivendi risque 1,3 milliard d'euros d'amende

Le journal brésilien "Valor Economico" révèle que l'Autorité brésilienne des marchés financiers soupçonne Vivendi de fraude dans le cadre du rachat de l'opérateur GVT. Vivendi n'aurait ainsi pas communiqué suffisamment de détails sur les contrats d'options que le groupe a acquis sur les actions GVT. Ce manque de transparence aurait permis à Vivendi de revendiquer la prise de contrôle de GVT, avant qu'elle ne soit véritablement effective. Au moment des faits, Vivendi était aux prises avec l'espagnol Telefonica pour l'acquisition de GVT.

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