Acheteurs, ne soyez pas trop gourmand sur la négociation

s'il négocie trop, l'acquéreur risque de passer à côté du bien qu'il convoite.
S'il négocie trop, l'acquéreur risque de passer à côté du bien qu'il convoite. © peshkova - Fotolia.com

Sur le marché immobilier français, le rapport de force s'établit aujourd'hui en faveur des acquéreurs, et ils le savent. Deux tiers des ménages ayant acquis une résidence principale au cours des 12 premiers mois de leur recherche ont en effet obtenu un rabais de l'ordre de 8%, d'après le Crédit Foncier.

Attention toutefois à ne pas trop négocier au risque de voir sa proposition rejetée. "Même quand le marché est compliqué, les biens de qualité partent vite et les acheteurs se retrouvent en concurrence avec d'autres", avertit Sébastien de Lafond.

Même son de cloche du côté du promoteur Marc Gédoux : "Pour un dernier étage avec terrasse, vous n'avez pas intérêt à faire une négociation supérieure à 3%, même quand la tendance générale des prix est à la baisse, car ce sont des biens rares qui ne représentent que 5% de l'offre dans les résidences neuves".