A lire ailleurs du 25 juillet 2008

De l'ADN artificiel au service de l'informatique verte ? - Une carte de la fraude à la carte bancaire au Royaume-Uni - Le piratage des logiciels nuit également à l'industrie de l'Open Source

De l'ADN artificiel au service de l'informatique verte ?

Une équipe de recherche de l'Université de Toyama, au Japon, déclare avoir créé les premières molécules stables d'ADN artificiel au monde, rapporte le Guardian. Le potentiel de l'ADN artificiel, mis au service de l'informatique, est bien entendu très fort car les matériels fonctionnant sous cette technologie n'ont pas besoin d'être alimentés, les ordinateurs à ADN ne requérant que peu ou pas d'énergie externe, l'énergie produite par les réactions cellulaires leur suffisant pour fonctionner. De très nombreux chercheurs travaillent actuellement à créer une puce qui intégrerait de l'ADN artificiel, ce qui viendrait à créer une biopuce. A partir de là, les perspectives en termes de performances accrues et de réduction de la consommation énergétique sont énormes, ce qui fait dire que les ordinateurs à ADN sont véritablement le futur de l'informatique verte. Lire

Une carte de la fraude à la carte bancaire au Royaume-Uni

La carte des "hotspots" de la fraude à la carte bancaire au Royaume-Uni a été récemment présentée dans un rapport réalisé par le service anti-fraude "the 3rd Man" et le site 192business.com, nous informe The Register. Pour cela, plus de 30 millions de transactions par carte bancaire - qu'elles soient valides ou frauduleuses - ont été scannées au cours du premier semestre 2008. La principale conclusion de ce rapport est de montrer que le crime sévit à travers tout le pays. La capitale, Londres, est particulièrement touchée, surtout dans le sud-est de la ville. Romford, Manchester, Ilford, Dartford, Coventry et Nottingham sont des municipalités qui font partie du top 10 de ce classement. Des villes comme Liverpool et Kilmarnock ont, elles, réussi à faire diminuer leur taux de fraude. Les fraudes de type "carte non présentée" (utilisation des informations présentes sur la carte sans que le fraudeur soit en possession de cette dernière) sont estimées par "the 3rd Man" à quelque 500 millions de livres Stgerling en 2007. Lire

Le piratage des logiciels nuit également à l'industrie de l'Open Source

Les éditeurs de logiciels propriétaires, les majors du cinéma et de la musique ne sont pas les seules entreprises à souffir du piratage, selon Infoworld. Selon nos confrères, qui relatent les propos d'un manager de chez Sun en charge du projet OpenOffice.org, le piratage logiciel causerait aussi beaucoup de tort à l'industrie Open Source. En effet, quand des logiciels propriétaires sont copiés, c'est une opportunité qui s'envole pour les fournisseurs de solutions Open Source de placer leurs produits sur la machine de ces potentiels nouveaux utilisateurs. Au niveau même des gouvernements, le piratage est vu comme une source de perte d'énergie créatrice, les citoyens utilisant  des produits volés au lieu de contribuer activement à la création de solutions au sein de communautés, ce qui contribue à élever le niveau global des compétences technologiques de ces citoyens et, par là même, de leur nation. Lire

 

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Source : JDN Solutions
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