- "Ce soir, tu n'as plus de permis" : cet avocat en droit automobile dénonce les "amendes surprises" reçues par ses clients
- Une nouvelle plaque d'immatriculation rose sera obligatoire pour certains véhicules à partir du 1er janvier
- Vous hésitez à démissionner à cause d'une surcharge de travail ? Cet arrêt de la Cour de cassation change tout
- Ce courrier papier signé de l'Assurance maladie peut faire des ravages, ignorez-le
- Attention, cette amende se prend en hiver : elle pourrait gâcher les fêtes de Noël
- Ce décret fait grimper toutes les factures d'électricité et de gaz : les Français vont perdre 50 euros par an
- Vignette verte : votre assureur ne vous l'enverra pas cette année, voici pourquoi
- Sanction disciplinaire: une fonctionnaire utilise ses collègues à des fins personnelles puis demande l'annulation de sa sanction devant le juge
Salaire styliste
Combien gagne un styliste ?
Un styliste gagne en moyenne entre 704 € bruts et 6 183 € bruts par mois en France, soit un salaire moyen de 3 444 € bruts par mois, avant paiement des charges et impôts qui représentent environ 60% des revenus des professions libérales. Le revenu annuel moyen est estimé à 41 328 € bruts.
Source : Unasa, 2023 (Méthodologie)
Chargement en cours ...
Un métier à la loupe : le styliste
Créateur dans l'âme, le styliste dessine les modèles de vêtements qui vont composer les futures collections de haute couture et de prêt-à-porter. Il est au fait des nouvelles tendances de la mode, et s'en inspire pour ses créations, tout en cherchant à innover et à imprimer sa propre marque de fabrique. Il choisit les lignes, les tissus, les matières et les coloris en harmonie les uns avec les autres. Il assure enfin le suivi de la fabrication du vêtement après la validation du projet par le client.
Les études, les perspectives professionnelles : tout savoir sur le parcours d'un styliste
De Bac + 2 à BAC + 5, les formations de type BTS et les écoles de stylisme délivrent des diplômes indispensables pour percer dans un milieu fortement concurrentiel. C'est pourquoi les perspectives d'évolution ne sont pas toujours évidentes : peu de stylistes peuvent se permettre d'intégrer le prêt-à-porter ou de créer leur propre maison.