Les quatre plus gros problèmes rencontrés lors d’une migration d’OS

Avec la sortie de Windows 10, beaucoup de professionnels IT se demandent quelle place ce nouvel OS aura dans leur organisation, et comment le déployer. Voici les éléments à prendre en compte afin que la migration soit un (court) fleuve tranquille.

1. Productivité

Beaucoup de directeurs informatiques craignent les interruptions du fonctionnement courant de l’entreprise qui suivent trop souvent les migrations, principalement parce que la migration n’a pas été bénéfique à l’utilisateur, ou pire, parce qu’il n’a plus accès aux applications nécessaires pour ses activités. De tels écueils sont inacceptables. L’OS doit être installé, certes, mais les applications professionnelles doivent aussi être installées et surtout fonctionnelles.

Même si l’OS et les applications fonctionnent bien, l’utilisateur peut être frustré et moins productif si l’environnement n’est pas taillé sur mesure. En sauvegardant les paramètres utilisateurs avant la migration, l’environnement de travail restera le même, familier et fonctionnel, après la migration. Par exemple, l’utilisation de l’imprimante requiert que les  drivers soient installés et configurés – sans cela, l’utilisateur devra le faire lui-même ou demander un ticket afin que le service informatique s’en occupe.

2. Main d’œuvre

La mise à jour des systèmes, notamment Windows XP ou 8, requiert un certain travail de la part des équipes. Celui-ci peut être effectué par l’équipe informatique interne à l’entreprise, par un sous-traitant, ou encore par les utilisateurs eux-mêmes. Le schéma préféré dépend de l’organisation de l’entreprise.

3. Préservation des données

Pour les organisations qui fonctionnent avec beaucoup d’OS différents, la sauvegarde des données est un élément essentiel de la migration. Par exemple, Microsoft XP ne peut pas être mis à jour directement ; la mise à jour requiert une réinstallation complète. Ainsi, il faut sauvegarder l’ensemble des données de l’utilisateur, installer le nouvel OS et ensuite migrer les données sauvegardées afin de rendre le poste directement utilisable par le collaborateur, sans perte de temps ou d’informations.

4. Sécurité

Beaucoup d’aspects de la migration d’OS ont un impact sur la sécurité informatique. Par exemple, beaucoup d’utilisateurs se voient conseiller de sauvegarder leurs données sur un disque dur externe avant la migration afin de restaurer les données par la suite. Si ces données contiennent des informations financières, liées à la santé ou la propriété intellectuelle, utiliser un disque dur externe comporte des risques – mais des alternatives existent.

Une fois qu’un ordinateur ou un autre terminal est mis à jour, il faut le sécuriser avec la dernière version de l’OS et des applications qui vont avec avant de pouvoir le considérer comme prêt. Crypter les données pour la durée de cette transition permet ainsi de les sécuriser. Les données peuvent ainsi être migrées sans risque, et un seul espace de stockage peut être utilisé pour stocker les données de plusieurs utilisateurs.

La sécurité n’est pas un sujet à prendre à la légère, et la mise à jour des OS ne devraient pas être un danger pour l’entreprise. Au contraire. 

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