A lire ailleurs du 6 février 2009

Les nouveaux gags des contrats de licence - Linus Torvalds ne veut pas de distribution unique - Repérer vos amis et salariés grâce à Google Maps.

Les nouveaux gags des contrats de licence. Pour vendre leurs logiciels, certains éditeurs mettent parfois de côté l'éthique. C'est ce que constate un analyste de Forrester Research cité par CIO. En discussion avec des clients depuis trois mois, cet observateur, Ray Wang, a été informé de nouvelles pratiques des éditeurs de logiciels en matière de licence. Les vendeurs n'hésitent ainsi pas à insérer dans leur contrat des articles limitant le droit de l'entreprise cliente à faire appel à des tiers conseils pour les assister dans le choix d'un produit. Dans certains cas, les éditeurs parviennent même à faire avaler la pilule à leurs clients. Wang a parcouru les nouveaux contrats et relevé plusieurs perles. Les souscripteurs de licences logicielles doivent par exemple demander expressément une autorisation écrite à l'éditeur avant d'entamer toute discussion avec un tiers à propos des termes du contrat. Sur la base de cet article, un éditeur n'a pas hésité à rompre un contrat avec une entreprise ayant discuté avec un spécialiste des contrats sans l'en informer. Motif de la rupture : le non respect de la confidentialité. Mais les fournisseurs d'applications peuvent parfois aller plus loin encore. Ray Wang cite ainsi le cas d'un éditeur ayant interdit contractuellement à un utilisateur de discuter de tout aspect négatif de son logiciel (bug, failles, etc.) avec la presse ou des groupes utilisateurs. En cas de faille de sécurité dans la solution, le client devra donc garder le silence, perdant ainsi tout pouvoir de faire pression sur l'éditeur ou celui simplement de demander l'assistance technique d'un tiers. Lire

Linus Torvalds ne veut pas de distribution unique. Dans un précédent article, PC Pro a souligné l'échec de Linux à gagner significativement des parts de marché malgré désormais une intégration au sein des PC à bas coût. La faute en reviendrait probablement selon le site à la trop grande diversité des distributions et par conséquent à la dispersion des efforts des développeurs de la communauté Linux. Ne serait-il ainsi pas préférable de se concentrer sur une seule, voire deux distributions ? Le père de Linux suit toujours de très près l'actualité autour de l'OS Open Source. Il a donc son avis sur la question et le partage avec DistriWatch.com. Et pour Torvald, cette option n'est pas envisageable. L'existence de multiples distributions est même à ses yeux absolument nécessaire. Le fait que des centaines de distributions soient disponibles permet de répondre à des besoins de niche, et donc aucune ne pourrait à elle seule répondre à l'ensemble des attentes. Pas question donc de se concentrer uniquement sur Suse, Fedora ou Ubuntu. Le poste de travail n'est pas tout, insiste-t-il. En outre selon Linus Torvald, le nombre permet aux utilisateurs de comparer chaque version de Linux et de choisir. Lire

Repérer vos amis et salariés grâce à Google Maps. Google Maps va faire de nouveaux adeptes. Avec Latitude, l'éditeur se propose de permettre à chaque utilisateur de terminal mobile (téléphone ou appareil Wi-Fi) de partager ses données de géolocalisation. Pour Steve Lee de Google, cité par Fox News, Google Maps prend ainsi une dimension sociale. Sociale oui puisque l'utilisateur partagera ces données avec ses amis et sa famille. Services de police, conjoints jaloux et employeurs ne sont pas encore concernés. Le respect de la vie privée est assuré par un mécanisme simple, et manuel, d'activation. Un utilisateur ne doit donc pas pouvoir être traçable à son insu, à moins de se voir imposer, avec persuasion, l'usage de cette fonctionnalité. Quant à Google, toujours frileux sur l'anonymisation des données de recherche, il promet de ne conserver aucune information sur les mouvements des utilisateurs. Enfin presque puisque seule la dernière position enregistrée par le service de tracking sera conservée dans les ordinateurs de l'omniprésent Google. Sur un plan technique, la géolocalisation sur Google Maps exploite simplement la puce GPS des appareils mobiles et les antennes relais des opérateurs. Latitude est d'ores et déjà disponible aux Etats-Unis et dans 26 autres pays. L'application est compatible avec une centaine de téléphones sous OS RIM, Symbian et Windows Mobile. Elle sera aussi accessible sur Android et prochainement, sauf bridage par Apple, maître de l'AppStore, sur iPhone et iTouch. Mais pour encourager l'usage de Latitude, Google a également développé un client pour PC. Pour partager eux aussi leurs données de géolocalisation, les utilisateurs doivent impérativement être connectés en Wi-Fi. Lire

 
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Source : JDN Solutions
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