Cybercriminalité : les chevaux de Troie font trembler les métiers Une confiance fragile à relativiser

 

D'une courte tête, l'ensemble des répondants de la septième édition de l'étude de KPMG sur la cybercriminalité met en avant le fait que leur entreprise a pris les devants pour se protéger contre les malwares (virus, vers, logiciels espions...). Pour autant, cette proportion varie du tout au tout lorsque l'on isole les réponses des répondants spécialisés dans la sécurité IT. Ainsi, ces derniers sont 50% à penser que leur entreprise est suffisamment protégée face aux malwares alors que 49% pensent le contraire, 1% ayant décidé de ne pas se prononcer.