Azure : une plate-forme possédant un fort potentiel

L'environnement cloud de Microsoft ne nécessite pas de changer sa manière de travailler de façon fondamentale. Néanmoins, il risque de manquer à Azure l’ouverture sur d'autres plates-formes.

Azure constitue une opportunité de réduire les coûts d'exploitation d'une solution. En hébergeant tout ou partie "on the cloud", une entreprise peut s'affranchir des coûts d'exploitation de sa solution (PRA, PRI, maintien en conditions opérationnelles). La grande force d'Azure est qu'il n'est pas nécessaire de changer de façon fondamentale sa manière de travailler, les outils sont les mêmes.

Il convient cependant de se poser les bonnes questions avant d'héberger une application sur Azure, en fonction des besoins la solution peut être rentable ou non. De plus certaines limitations sur des parties d'Azure sont à prendre en considération, par exemple la suite Business Productivity Online Suite (BPOS) ne permet pas de réaliser la totalité des développements actuellement possible sous SharePoint 2007. Même si SharePoint 2010, avec ses solutions "sandboxed", est clairement orienté dans ce sens.

Dallas permettra aux développeurs d'accéder à des données de référence gratuites ou payantes (cartographiques, statistiques, financières...) pour construire leur propres applications en combinant les données de plusieurs sources (mashup).

Azure est donc une plate-forme possédant un fort potentiel pour un ensemble de scénarii variés (applications complètement "on the cloud" ou mixtes "on premises" et "on the cloud"). Etant fournie de façon opérationnelle par Microsoft, elle est à prendre en considération dans le design d'architecture des nouvelles solutions à mettre en place.

Néanmoins, il risque de manquer à Azure l'ouverture sur les autres plates-formes, au contraire de la concurrence qui met en place des solutions d'interopérabilité (Google et Salesforce), ce sera peut-être un frein à la croissance de la communauté et du catalogue de services proposés.

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