Enquête antitrust : Bruxelles accepte les dernières concessions de Google

L'UE a indiqué que les nouvelles concessions proposées par Google pour régler à l'amiable son enquête pour abus de position dominante constituaient un bon terrain d'entente.

Les autorités de la concurrence européennes ont accepté les nouvelles concessions formulées par Google afin de régler à l'amiable l'enquête lancée en novembre 2010 par la Commission européenne sur un éventuel abus de position dominante du géant américain. Le détail des dernières concessions proposées par Google n'est pas encore connu, mais la Commission en exigeait sur tous les types de terminaux, mobiles ou non. "Je peux confirmer que nous avons trouvé un bon terrain d'entente basé sur les propositions de Google", a simplement indiqué Joaquin Almunia, le commissaire en charge de la concurrence, à l'agence MLex.


Bruxelles avait ouvert cette enquête à la suite de plusieurs plaintes déposées par des concurrents, parmi lesquels Microsoft (lire l'article L'UE ouvre une enquête sur Google pour abus de position dominante, du 30/11/2010). Ils accusaient Google d'avoir favorisé ses propres services, d'avoir copié des contenus de sites d'avis clients sans leur autorisation, d'avoir signé des contrats publicitaires exclusifs interdisant à des sites Web d'utiliser les solutions publicitaires de ses concurrents, ou encore de restreindre la portabilité de campagnes publicitaires vers des plateformes concurrentes. En mai 2012, la Commission avait proposé à Google de négocier un accord à l'amiable (lire l'article Bruxelles propose à Google de négocier pour stopper son enquête antitrust, du 22/05/2012).

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