Facebook nie avoir été victime d'une attaque par déni de service

Facebook Instagram panne DDoS 0127 Facebook et Instagram étaient inaccessibles pendant une heure, ce mardi. Un groupe de hackers revendique l'attaque par déni de service mais Facebook invoque un problème interne.

L'origine de la panne qui a touché Facebook et Instagram, ce mardi matin, reste encore très floue. Pendant une heure environ, peu après 7 heures du matin, les deux réseaux sociaux étaient inaccessibles dans de nombreux pays, parmi lesquels la France, les Etats-Unis et l'Australie. L'application de rencontres Tinder ainsi que le réseau social de musique MySpace, qui reposent tous deux sur les données des profils Facebook, ont également été touchés par la panne. Un problème très vite relayé sur Twitter, via le hashtag #facebookdown.

Facebook s'est contenté d'évoquer, vers 9 heures, une "panne importante". "Nos ingénieurs ont identifié la cause de la panne et le site est revenu en ligne rapidement." Puis le réseau social a assuré que la panne "n'était pas la conséquence d'une attaque externe, mais d'une modification interne qui a affecté les systèmes de configuration".  "Nous avons agi rapidement pour résoudre le problème, et les deux services sont de retour à 100% pour tout le monde."

Facebook Lite lancé quelques heures plus tôt

Quelques heures avant la panne, Facebook a lancé une nouvelle version de son réseau social, plus adaptée aux pays émergents dont la connexion Internet est plus faible : l'application Facebook Lite est ainsi "spécialement conçue pour des connexions 2G ou dans des zones où l'accessibilité d'Internet est limitée", a indiqué un porte-parole de Facebook à l'AFP.

Des hackers revendiquent l'attaque

Pourtant, de nombreux internautes évoquent déjà des attaques par déni de service (DDoS).

image1
Des internautes évoquent des attaques par déni de service. © Twitter

Le groupe de pirates Lizard Squad a même revendiqué l'attaque sur son compte Twitter. Les hackers sont connus pour de nombreuses attaques, notamment envers la Corée du nord, mais aussi par exemple le site de la Malaysia Airlines ou encore Microsoft.

image2
Lizard Squad revendique l'attaque. © Twitter

Etats-Unis / Facebook