Green Is Better, le fast-food français qui cartonne Une clientèle pressée et économe

le saladbar affiche une politique tarifaire attractive : 11 euros en moyenne
Le saladbar affiche une politique tarifaire attractive : 11 euros en moyenne pour un menu. © SdP

Avec la politique d'ouverture des restaurants, plutôt éloquente (du lundi au vendredi de 11h30 à 15h) et la localisation des restaurants (zones d'activité, à proximité immédiate de bureaux...), on voit assez facilement les clients ciblés par l'enseigne. Cadres moyens ou supérieurs, étudiants, de grosses et moyennes agglomérations, et qui viennent y manger sur le pouce avant de retourner au bureau ou à la fac. Les clients sont en majorité des clientes, "mais pas autant qu'on l'aurait cru", selon Guillaume Groleau : "les hommes aussi se sentent concernés par leur alimentation, et de plus en plus attirés par la salade".

Avec une image assez jeune, la marque cible surtout les 20 à 40 ans, même si sa formule assez saine séduit de plus en plus de familles. Intermédiaire entre la sandwicherie, rapide, peu coûteuse mais peu variée, et le restaurant, plus diversifié mais plus long et plus cher, le saladbar affiche une politique tarifaire attractive : 11 euros en moyenne pour un menu, et une bonne flexibilité puisque, comme dans les fast-foods "classiques", il est possible de choisir de manger sur place ou à emporter.

"Les hommes aussi se sentent concernés par leur alimentation."

Et, bien sûr, pas question de vendre n'importe quoi ; c'est le revers de la médaille d'un marketing alimentaire qui revendique les qualités éthiques. "On doit s'adapter aux saisons, servir du melon en été, des pommes de terre en hiver, ainsi qu'aux particularismes régionaux, auxquelles nos clients tiennent".

Franchise