Principe
Le congé de solidarité permet à tout salarié de s'absenter pour
assister un proche souffrant d'une pathologie mettant en jeu le pronostic
vital. Ce congé ne peut être ni reporté, ni refusé.
Il peut être transformé en période à temps partiel d'un commun
accord entre l'employeur et le salarié. La rémunération
du salarié n'est pas maintenue sauf dispositions conventionnelles.
Modalités
» La durée du congé est
fixée à 3 mois maximum, renouvelables une fois. L'employeur
doit être informé au moins 15 jours avant le départ en congé
et selon des règles de procédure à respecter.
» Le salarié doit
être un ascendant, un descendant ou une personne qui partage le domicile
(concubin, époux...) de la personne aidée.
Situation du salarié pendant le congé et à
son issue
Pendant le congé de solidarité familiale, la durée du congé est
prise en compte dans la détermination des droits liés à l'ancienneté.
A l'issue, le salarié réintègre son poste ou un un
poste semblable avec une rémunération au moins équivalente.