L'avertissement pour insubordination

Ne pas accepter le lien de subordination au travail peut inciter la direction à adresser une lettre d'avertissement pour insubordination et peut mener jusqu'au licenciement.

Définition de l'insubordination au travail

La définition du lien employeur employé passe incontestablement par le lien de subordination. L'insubordination au travail d'un salarié consiste donc à ne pas obéir aux ordres de la direction. Si le salarié refuse les décisions prises par sa hiérarchie, il se voir notifier un licenciement pour faute grave. Il peut s'agir d'un refus manifeste et constant exprimé envers son employeur, mais ne pas vouloir se rendre à un rendez-vous fixé par le dirigeant peut aussi être considéré comme un acte d'insubordination.

L'avertissement pour insubordination

L'employeur en cas d'insoumission de son employé peut adresser une lettre d'avertissement pour insubordination. Il peut en effet prononcer une sanction disciplinaire lorsque le salarié adopte un comportement frondeur face à la direction. Cet avertissement pour insubordination est généralement le premier pas vers une procédure de licenciement. Soit le salarié accepte de se plier à sa hiérarchie, soit son comportement perdure et, dans ce cas, le licenciement est souvent la seule issue.

Le licenciement pour insubordination

Parmi les actes d'insubordination, on peut retrouver de nombreux cas plus ou moins graves du simple refus à la constante défiance. Pour faire l'objet d'un licenciement, l'acte doit constituer à la fois une cause réelle et sérieuse de licenciement, mais également une faute grave ou lourde (dans ce cas, il s'agit d'un licenciement pour faute lourde). En résumé, l'insubordination hiérarchique peut mener au licenciement et les actes, s'ils constituent une faute grave, peuvent avoir de fâcheuses conséquences pour le salarié.

Sanctions disciplinaires